Amanda : Un drame familial empli d’émotions

Un jeune homme de 24 ans va s'improviser tuteur et figure paternelle de sa nièce de 7 ans dont la mère vient de mourir dans un attentat.
Isaure Multrier et Vincent Lacoste dans Amanda © Pyramide Distribution / Nord-Ouest Films / Arte France Cinéma

Il a joué les ados boutonneux dans Les Beaux Gosses, les fils indignes dans Lolo ou récemment les étudiants écharnés dans Hippocrate et Première Année ; Vincent Lacoste franchit un nouveau cap dans Amanda, le dernier long-métrage du réalisateur Mikhaël Hers. Avec un rôle qui pourrait bien permettre au jeune espoir masculin du cinéma français d’atteindre de nouveaux horizons.

Il interprète David, jeune homme de 24 ans, oncle de la petite Amanda, 7 ans, dont la mère est décédée brutalement dans un attentat terroriste. Il devient son tuteur. Son instabilité et son absence de maturité ne facilitent pas ses nouvelles responsabilités. Car il vit au jour le jour, entre ses petits boulots et sa copine (Stacy Martin) et se révèle incapable de faire les bons choix.

Amanda surfe avec bonheur sur les registres du romantisme et de la comédie. Ce drame familial évite l’écueil du mélodrame. Au programme : sincérité, candeur et émotion. Le film relate cette touchante histoire de reconstruction et la difficile quête de bonheur de deux êtres dont on se demande parfois lequel des deux est l’enfant.

Cette « paternité » imprévue et improbable donne lieu à une multitude de petites scènes savoureuses, concoctées avec le talent d’un miniaturiste. Une bouffée de fraîcheur qui pourrait bien être l’antichambre du bonheur.

QOL

Amanda, à découvrir dans les salles parisiennes et franciliennes dès le 21 novembre.
Voir la filmographie de Mikhaël Hers.

Partager cet article :