Lieu : Bourse de Commerce – Pinault Collection, Paris 1er
Date de début : 4 mars 2026
Date de fin : 31 août 2026
Tarifs : Entrée 14€, tarif réduit 10€.
Programmation : Tous les jours (sauf mardi, 1er mai) 11h-19h, nocturne jsq 21h le vendredi et nocturne gratuite 1er samedi du mois
Fermetures : Lieu fermé le mardi, le 1 mai
Site web : www.pinaultcollection.com
Présentation
L'exposition emprunte son titre aux contrastes du fameux chiaroscuro, qui s’invite dans la peinture depuis le XVIe siècle, dans le maniérisme et l’âge baroque, à l’image de l’œuvre du Caravage. Dans le parcours, la peinture et l’art tout entier n’auront alors de cesse de conjuguer l’ombre et la lumière. Ici, le clair-obscur n’est donc pas seulement une technique picturale du passé : il est un langage visuel qui se renouvelle sans cesse, révélant toute la part d’obscurité de l’homme et du monde. Il donne sa tonalité à tout un pan de la création, un ressort narratif, un principe philosophique. Il exprime à la fois la matérialité de la lumière et les zones d’ombre de l’inconscient, transformant notre rapport au visible et à l’invisible.
L'exposition Clair-obscur est référencée dans notre rubrique Art contemporain.
Clair-obscur : à propos
Avec des œuvres de :
Frank Bowling, James Lee Byars, Bruce Conner, Trisha Donnelly, Jean Dubuffet, Alberto Giacometti, Robert Gober, Pierre Huyghe, Saodat Ismaïlova, Laura Lamiel, Victor Man, Maria Martins, Jean-Luc Moulène, Fujiko Nakaya, Bruce Nauman, Philippe Parreno, Sigmar Polke, Carol Rama, Germaine Richier, Louis Soutter, Alina Szapocznikow, Yves Tanguy, Wolfgang Tillmans, Rosemarie Trockel, Bill Viola, Danh Vo, Mary Wigman
Derniers avis sur l'exposition : Clair-obscur
Avis publié par Gladys S. (34 critiques) le 4 mai 2026
Il est vrai que cette exposition ne retrace pas le clair obscur comme on l’entend (exit De la Tour…), mais c’est une vraie réflexion contemporaine avec des artistes de renom qui questionnent sur notre rapport à la lumière, l’ombre, la germination ou encore l’incandescence. Coup de cœur pour Victor Man, Giacometti, Dubuffet, Byars et tous les artistes de la galerie 7. Après…On oscille avec du surréalisme, des œuvres peu parlantes et d’autres qui n’ont rien à faire là. C’est une exposition à voir, mais qui n’est pas indispensable. Ce n’est pas un incontournable du moment, allez voir plutôt Henri Rousseau, Giovanni Segantini ou encore Henri Matisse, qui sont bien plus impactantes.
Avis publié par Nathalie (1 critique) le 26 avril 2026
Expo très moyenne. Pauvre et triste. Dans l'air du temps. Dommage.
Avis publié par Giorgio (16 critiques) le 1er avril 2026
Clair-obscur, « chiaroscuro », ce que ce mot évoque en nous est tellement et magnifiquement clair, mais au fur et à mesure qu’on procède dans la visite, on a l'impression de se perdre dans une obscure et tortueuse impasse d'incompréhension tout en ressortant avec un clair sentiment d’inachevé malgré la force - obscure ? - de certaines œuvres.
Avis publié par Fab (364 critiques) le 24 mars 2026
Une exposition un peu ratée voire complètement floue. Ce qui est clair et ça c’est réussi, c’est que tout est obscur, l’art de faire dire tout, voir n’importe quoi à l’art contemporain. Alors c’est très agréable de voir que M. Pinault ou les personnes qui s’occupent de sa collection ont très bon goût, maintenant de réunir tant d’œuvres et d’artistes et d’en faire une exposition sur le clair obscur c’est du grand art, du funambulisme, mais il y a à boire et à manger, au beurre et à l’huile, fromage ou dessert, à prendre ou à laisser… la vidéo ça marche, projection lumineuse, salle sombre… les murs peints en noir, c’est terriblement à propos. Il ne faut surtout pas venir à cette exposition pour le thème de l’affiche, haut risque de déception.
Avis publié par marty (63 critiques) le 18 mars 2026
La question récurrente chez Pinault est toujours la même : quelle thématique transversale choisir pour quelles œuvres, tout en s’efforçant de ne jamais se répéter. Cette fois, c’est le « clair-obscur » qui a été retenu — une thématique séduisante, qui convoque spontanément La Tour ou Rembrandt et dont on suppose, heureusement pour Pinault, l’existence d’avatars contemporains.
Mais encore faut-il les trouver. La tâche relève presque de la spéléologie : dénicher dans la collection des œuvres capables de soutenir véritablement la thématique, sans les y faire entrer au chausse-pied. Et il n’est pas question de se contenter de voiler ou de flouter les fenêtres de la Bourse de commerce pour donner l’illusion de la pénombre, comme si cet artifice suffisait à nous faire adhérer au propos.
Au final, cela ne fonctionne pas. Au-delà du retour, une fois encore, des artistes fétiches de Pinault — présents quelle que soit la thématique ou presque (Tillmans, Polke, Gober, Trockel…) — on peine à comprendre en quoi la fontaine de Nauman, la main de Moulène, les paysages de Tanguy, le squelette de Huyghe ou les compilations de Lamiel relèvent d’une quelconque pertinence pour nourrir le thème du "chiaroscuro".
On en sort donc, au mieux perplexe, au pire désorienté. Les scénographies des salles consacrées à Polke et à Byars sont certes réussies, mais ne parviennent pas à relever un ensemble qui demeure, dans l’ensemble, plutôt fade.
Coordonnées du lieu
Bourse de Commerce – Pinault Collection
Adresse : 2 rue de Viarmes 75001 Paris 1erTransports
RER : Châtelet les Halles (A / B / D)
Bus : Louvre - Rivoli (21 / 67 / 69 / 72 / 74 / 85 / N11 / N15 / N16 / N24), Etienne Marcel - Montmartre (29), Louvre - Etienne Marcel (29 / 74 / 85 / N15 / N16), Bourse de Commerce (74 / 85 / N15 / N16), Saint-Honoré - Valois (21)
Plan d'accès
2 rue de Viarmes
5 avis sur Clair-obscur
Avis publié par Gladys S. (34 critiques) le 4 mai 2026
Il est vrai que cette exposition ne retrace pas le clair obscur comme on l’entend (exit De la Tour…), mais c’est une vraie réflexion contemporaine avec des artistes de renom qui questionnent sur notre rapport à la lumière, l’ombre, la germination ou encore l’incandescence. Coup de cœur pour Victor Man, Giacometti, Dubuffet, Byars et tous les artistes de la galerie 7. Après…On oscille avec du surréalisme, des œuvres peu parlantes et d’autres qui n’ont rien à faire là. C’est une exposition à voir, mais qui n’est pas indispensable. Ce n’est pas un incontournable du moment, allez voir plutôt Henri Rousseau, Giovanni Segantini ou encore Henri Matisse, qui sont bien plus impactantes.
Avis publié par Nathalie (1 critique) le 26 avril 2026
Expo très moyenne. Pauvre et triste. Dans l'air du temps. Dommage.
Avis publié par Giorgio (16 critiques) le 1er avril 2026
Clair-obscur, « chiaroscuro », ce que ce mot évoque en nous est tellement et magnifiquement clair, mais au fur et à mesure qu’on procède dans la visite, on a l'impression de se perdre dans une obscure et tortueuse impasse d'incompréhension tout en ressortant avec un clair sentiment d’inachevé malgré la force - obscure ? - de certaines œuvres.
Avis publié par Fab (364 critiques) le 24 mars 2026
Une exposition un peu ratée voire complètement floue. Ce qui est clair et ça c’est réussi, c’est que tout est obscur, l’art de faire dire tout, voir n’importe quoi à l’art contemporain. Alors c’est très agréable de voir que M. Pinault ou les personnes qui s’occupent de sa collection ont très bon goût, maintenant de réunir tant d’œuvres et d’artistes et d’en faire une exposition sur le clair obscur c’est du grand art, du funambulisme, mais il y a à boire et à manger, au beurre et à l’huile, fromage ou dessert, à prendre ou à laisser… la vidéo ça marche, projection lumineuse, salle sombre… les murs peints en noir, c’est terriblement à propos. Il ne faut surtout pas venir à cette exposition pour le thème de l’affiche, haut risque de déception.
Avis publié par marty (63 critiques) le 18 mars 2026
La question récurrente chez Pinault est toujours la même : quelle thématique transversale choisir pour quelles œuvres, tout en s’efforçant de ne jamais se répéter. Cette fois, c’est le « clair-obscur » qui a été retenu — une thématique séduisante, qui convoque spontanément La Tour ou Rembrandt et dont on suppose, heureusement pour Pinault, l’existence d’avatars contemporains.
Mais encore faut-il les trouver. La tâche relève presque de la spéléologie : dénicher dans la collection des œuvres capables de soutenir véritablement la thématique, sans les y faire entrer au chausse-pied. Et il n’est pas question de se contenter de voiler ou de flouter les fenêtres de la Bourse de commerce pour donner l’illusion de la pénombre, comme si cet artifice suffisait à nous faire adhérer au propos.
Au final, cela ne fonctionne pas. Au-delà du retour, une fois encore, des artistes fétiches de Pinault — présents quelle que soit la thématique ou presque (Tillmans, Polke, Gober, Trockel…) — on peine à comprendre en quoi la fontaine de Nauman, la main de Moulène, les paysages de Tanguy, le squelette de Huyghe ou les compilations de Lamiel relèvent d’une quelconque pertinence pour nourrir le thème du "chiaroscuro".
On en sort donc, au mieux perplexe, au pire désorienté. Les scénographies des salles consacrées à Polke et à Byars sont certes réussies, mais ne parviennent pas à relever un ensemble qui demeure, dans l’ensemble, plutôt fade.
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