Lieu : Salon d'honneur - Grand Palais, Paris 8e
Date de début : 18 mars 2026
Date de fin : 21 juin 2026
Tarifs : Entrée 17€, tarif réduit 13€. Réservation conseillée (avertissement : déconseillé au jeune public).
Programmation : Du mardi au dimanche 10h-19h30, noctobre vendredi jsq 22h
Fermetures : Lieu fermé le lundi, le 1 mai, le 14 juillet, le 25 décembre
Site web : www.grandpalais.fr
Présentation
De 1979 à nos jours, Nan Goldin a réalisé de nombreux diaporamas à partir des milliers de photographies qu’elle a prises de son quotidien avec ses proches, de leur intimité et d’évènements familiaux. Elle aborde autant de thèmes que l’enfance, le genre, la violence ou la dépendance aux drogues. L'exposition rassemble six œuvres majeures qui retracent 50 ans de création : The Ballad of Sexual Dependency (1981-2022) ; The Other Side (1992-2021) ; Sisters, Saints, Sibyls (2004-2022) ; Memory Lost (2019-2021) ; Sirens (2019-2020) ; et Stendhal Syndrome (2024). L’œuvre Sisters, Saints, Sibyls est présentée dans la Chapelle Saint-Louis de la Pitié-Salpêtrière.
L'exposition Nan Goldin, This Will Not End Well est référencée dans notre rubrique Photographie.
Derniers avis sur l'exposition : Nan Goldin, This Will Not End Well
Avis publié par Fab (381 critiques) le 27 mai 2026
Je n’ai pas vu l’exposition du Grand Palais, les avis précédents ne m’ont pas donné l’envie de la voir. Peut-être j’irai tout de même, car j’ai vu l’installation à la chapelle de la Salpêtrière, c’est plutôt incroyable, tout se répond, il y a une vraie résonance. J'ai eu la chance, je pense, d’arriver par une des portes opposées à l’accès de l’œuvre, disons en passant par les coulisses, j’ai trouvé que ça apportait une autre dimension, ça rajoutait autre chose. L’œuvre dans ce lieu est magique, de l’arrivée à la sortie, pas seulement de l’installation elle-même mais de tout cet environnement. Une vraie réussite. À ne pas louper.
Avis publié par Ide (1 critique) le 17 mai 2026
Catastrophique : je suis parti au bout de 5 min. Les salles de projection étaient inaccessibles, car bondées, les gens assis par terre. On n'entre pas dans une salle d'exposition pour y faire la queue.
Avis publié par Martina (2 critiques) le 14 mai 2026
Exposition touchante. 2 diaporamas en particulier sont à voir : "The ballad of sexual dependency" et "Stendhal syndrome", malheureusement tout est mal organisé, des personnes bloquent l'accès aux salles lorsque les diaporamas sont lancés. On attend donc beaucoup. J'ai mis 3h à visiter toute l'exposition.
Avis publié par Eric (11 critiques) le 10 mai 2026
On peut regretter une structuration pas très efficace, une chaleur étouffante et beaucoup de monde mais… voir les diaporamas de Nan Goldin accompagnés d'une bande son donne une dimension que je n'avais pas repérée ayant vu beaucoup de photos de NG en exposition. C'est donc touchant et malgré des sujets durs (drogues, violence, dépendance, déchéance, mort), il y a beaucoup d'amour dans tout cela. A voir de préférence en fin de journée quand il n'y a pas trop de monde...
Avis publié par Jérôme (15 critiques) le 2 mai 2026
Suis parti au bout de 15 min....
Coordonnées du lieu
Salon d'honneur - Grand Palais
Adresse : 3 avenue du Général-Eisenhower 75008 Paris 8eTransports
Plan d'accès
3 avenue du Général-Eisenhower
16 avis sur Nan Goldin, This Will Not End Well
Avis publié par Fab (381 critiques) le 27 mai 2026
Je n’ai pas vu l’exposition du Grand Palais, les avis précédents ne m’ont pas donné l’envie de la voir. Peut-être j’irai tout de même, car j’ai vu l’installation à la chapelle de la Salpêtrière, c’est plutôt incroyable, tout se répond, il y a une vraie résonance. J'ai eu la chance, je pense, d’arriver par une des portes opposées à l’accès de l’œuvre, disons en passant par les coulisses, j’ai trouvé que ça apportait une autre dimension, ça rajoutait autre chose. L’œuvre dans ce lieu est magique, de l’arrivée à la sortie, pas seulement de l’installation elle-même mais de tout cet environnement. Une vraie réussite. À ne pas louper.
Avis publié par Ide (1 critique) le 17 mai 2026
Catastrophique : je suis parti au bout de 5 min. Les salles de projection étaient inaccessibles, car bondées, les gens assis par terre. On n'entre pas dans une salle d'exposition pour y faire la queue.
Avis publié par Martina (2 critiques) le 14 mai 2026
Exposition touchante. 2 diaporamas en particulier sont à voir : "The ballad of sexual dependency" et "Stendhal syndrome", malheureusement tout est mal organisé, des personnes bloquent l'accès aux salles lorsque les diaporamas sont lancés. On attend donc beaucoup. J'ai mis 3h à visiter toute l'exposition.
Avis publié par Eric (11 critiques) le 10 mai 2026
On peut regretter une structuration pas très efficace, une chaleur étouffante et beaucoup de monde mais… voir les diaporamas de Nan Goldin accompagnés d'une bande son donne une dimension que je n'avais pas repérée ayant vu beaucoup de photos de NG en exposition. C'est donc touchant et malgré des sujets durs (drogues, violence, dépendance, déchéance, mort), il y a beaucoup d'amour dans tout cela. A voir de préférence en fin de journée quand il n'y a pas trop de monde...
Avis publié par Jérôme (15 critiques) le 2 mai 2026
Suis parti au bout de 15 min....
Avis publié par Karine (34 critiques) le 26 avril 2026
Je viens de lire les avis. Pour ma part, j'ai eu la chance de voir l'exposition alors qu'elle n'était pas blindée de monde ! Donc peu ou pas d'attente entre les différents "chapiteaux”. Et ça change tout. Vu dans de bonnes conditions, les diaporamas de Nan Goldin sont passionnants – ils racontent une époque, une artiste et ses proches – et bouleversants.
De même, je suis allée voir son installation à la chapelle de la Pitié-Salpétrière. Un moment de pure émotion dans ce bel endroit. Mais là encore, j'ai eu la chance d'y être à un moment calme.
Avis publié par Gaelle (1 critique) le 19 avril 2026
L’organisation est indigne du grand palais ainsi que la nature même de l’exposition obscène trash et sans intérêt artistique et politiquement orienté …
Bref à fuir
Avis publié par Bénédicte (6 critiques) le 12 avril 2026
Je mets 5 étoiles car pouvoir s'immerger ainsi dans les univers de Nan Goldin permet d'embrasser tout cet amour déglingué et l'immense profondeur de cette femme. Il y a aussi l'installation dans la chapelle de la Pitié Salpêtrière à voir (gratuitement) qui met à genoux le palpitant tout en donnant des clés sur le pourquoi du trajet de vie artistique de NG... Concernant le Grand Palais, il fallait choisir son camps et ne pas la jouer petits bras, et le parti pris est contre productif : tentes minimalistes avec peu de places assises pour des diaporamas de 15 à 45 mn ?? !!! On reste debout ou couché par terre.
Circulation entre les tentes où l'on ne voit pas grand chose pour se repérer dans l'espace et où l'on peut louper des oeuvres : ça fait partie de "l'expérience visiteur" ???
Chaleur d'enfer et pas une goutte d'eau ... Prévoyez la gourde.
Un monde fou, tant mieux, mais il fallait y penser ô Grand Palais ! Là vous gâchez ce que vous êtes censés exposer. 😡
Avis publié par Salomé (1 critique) le 11 avril 2026
Fuyez pauvres fous !
N’ayant pas regardé les avis sur cet événement, je m’y suis rendue avec un grand enthousiasme. Quelle naïveté !
Organisation digne d’une fête foraine pas top, temps d’attente similaires aux attractions du parc Astérix, et température dans les pièces avoisinant les 40°C. Si vous souhaitez finir votre journée par un malaise vagal, foncez.
Avis publié par Adrian (3 critiques) le 8 avril 2026
Exposition très mal organisée. Beaucoup trop d’attente, trop de monde. Le Grand Palais préconise 2h pour faire l’exposition complète : j’ai pu faire une seule salle sur cinq en 2h. Il faut donc 10h pour faire l’exposition ??
Vraiment dommage, surtout pour une exposition aussi attendue.
Avis publié par Superbe exposition (2 critiques) le 4 avril 2026
Files d'attentes qui rompent la dynamique... mal organisé, cher... on reste clsirement sur sa faim.
Avis publié par JOSIANE (1 critique) le 3 avril 2026
Très frustrant!!
Toutes petites salles pour 20 personnes alors que beaucoup de visiteurs se pressent pour voir les vidéos.
Toutes les salles combles, pas moyen de voir, encore moins de s'asseoir.
Sommes partis au bout de 15 mn.
Qui a eu cette idée géniale de projeter ces réalisations dans de si minuscules espaces ?
Avis publié par bruno (1 critique) le 31 mars 2026
Expo intéressante mais très mal organisée.
Avis publié par Claire (1 critique) le 30 mars 2026
Exposition extrêmement mal gérée. Je suis très déçue. Sur les 6 diaporamas, je n'ai pu en voir que 2 et demi. La salle d'exposition est composée de 6 petites tentes dans lesquelles les films sont projetés, chaque tente pouvant accueillir environ 20 personnes toutes les 30 minutes, et pour chaque film il y avait au moins 100 personnes qui faisaient la queue pour entrer. Après plus de 30 minutes d'attente, j'ai regardé le premier diapo dans la queue, de loin, debout, avec la moitié de l'écran caché par les autres spectateurs. Pour le deuxième, après une longue attente, j'étais assise par terre dans une salle bondée. Et pour finir j'ai tenté de voir un dernier diapo, mais il faisait une chaleur insoutenable à l'intérieur, si bien que je suis sortie avant la fin. Et je peux vous dire que TOUS les autres spectateurs étaient dans le même état de frustration. Il faut vendre moins de place, la c'est n'importe quoi.
Avis publié par marty (67 critiques) le 26 mars 2026
Derrière ces corps meurtris par la vie — déchirés, scarifiés, sexuellement pluriels — affleure une émotion. Une émotion sincère, pleine, celle d’une existence tout entière. Impossible de ne pas s’identifier… On pleure, à la fois empathique et fasciné.
La magie opère au détour de chaque photographie, de chaque diapositive, de chaque scène. Projeté dans cet univers glauque, équivoque, sombre, cruel et solitaire, on y découvre pourtant, paradoxalement, une profusion d’amour, de compassion et d’émotion.
Les images sont incroyables, le montage est remarquable, et la bande-son relève de la prouesse artistique. Impossible de ne pas verser une larme lorsque débute le film consacré aux personnes transgenres que Goldin a côtoyées, porté par la musique de Charles Aznavour, bientôt relayée par celle de Klaus Nomi.
Mention spéciale au film Le Syndrome de Stendhal, dans lequel les images de tableaux de maîtres de l’Antiquité et de la Renaissance se mêlent à celles des modèles de Goldin. Pris dans ce tourbillon de beauté, on perd ses repères et l’on en vient à confondre rêve et réalité, tant la tête tourne, emportée par le lyrisme musical.
On le savait déjà : Nan Goldin appartient au panthéon des artistes contemporains. Mais ici, elle nous éblouit une fois de plus. Incontestablement, l’exposition la plus marquante de ce début d’année.
Nota Bene : la modération des avis s'effectue a posteriori. C'est à dire qu'un avis provisoirement affiché peut être refusé par la suite.
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