Réalisation :
Orkhan Aghazadeh
Genre : Documentaire
Titre original : Die Rückkehr des Filmvorführers
Nationalité : Allemagne, France
Langue de tournage : Azéri
Durée : 1h27
Année de production : 2024
Date de sortie (ou ressortie) en France : 21 janvier 2026
Distributeur : Kidam
Numéro de Visa : 156787
Présentation
Dans un village reculé des montagnes Talyches, entre l’Iran et l’Azerbaïdjan, un réparateur de télévision dépoussière son vieux projecteur soviétique. Il rêve de réunir à nouveau son village devant le grand écran. Les obstacles se succèdent, jusqu’à ce qu’il trouve un allié inattendu : un jeune cinéphile. Deux générations se rencontrent et ramènent le cinéma et sa lumière au village.
Le Retour du projectionniste s’inscrit dans le champ du documentaire d’observation, en s’attachant à des gestes, des savoir-faire et des usages liés au cinéma hors des réseaux institutionnels. Le film documente la circulation des images, la transmission entre générations et les conditions matérielles de l’accès à cet art dans une zone rurale isolée. Il interroge la place du cinéma comme pratique collective dans un contexte contemporain marqué par la disparition des lieux de projection.
Le Retour du projectionniste : la distribution
Réalisation : Orkhan Aghazadeh
Distribution technique : Daniel Guliyev (direction artistique)
Derniers avis sur le film : Le Retour du projectionniste
Avis publié par Giulia (6 critiques) le 21 mars 2026
Si vous vous êtes déjà demandé d’où vient la vraie magie du cinéma — celle qui sent la poussière, la bobine chaude et les rêves trop grands — alors « Le retour du projectionniste » est fait pour vous. Imaginez un croisement improbable entre « Cinema Paradiso », « Le Fils de Saul » (pour la gravité), et une pointe de « Billy Elliot » version projecteur rouillé. Oui, ça existe.
Son réalisateur, Orkhan Aghazadeh, a étudié à Londres avant de faire comme dans les meilleurs films initiatiques : rentrer au pays.
Direction une région reculée à la frontière entre l’Azerbaïdjan et l’Iran, là où le cinéma n’est plus qu’un souvenir flou, un peu comme une VHS mal rembobinée depuis 30 ans.
Au centre du film : un projectionniste à l’ancienne, héros discret digne d’un personnage de Kaurismäki, qui tente de ressusciter le cinéma du village.
À ses côtés, un ado pour qui un « film », c’est un truc qu’on regarde verticalement sur un smartphone, écouteurs vissés dans les oreilles.
Collision des mondes garantie.
Documentaire ? Fiction ? Oui.
Officiellement, « Le Retour du projectionniste » est un documentaire. Officieusement… c’est le genre de film qui sème la confusion partout où il est passé.
Certains parlent de fiction, d’autres de docu, d’autres encore de « film hybride » — ce mot qu’on utilise quand on abandonne toute tentative de classification.
En gros, on est quelque part entre « Nomadland », « Close-Up » de Kiarostami et un conte réaliste parfaitement huilé.
Les images du chef opérateur Daniel Guliyev, récompensé par le prix allemand de la caméra, sont si belles qu’on s’attend presque à voir apparaître un générique de fin façon A24. Chaque plan pourrait être accroché dans un musée ou servir de fond d’écran arty.
Et la narration ? Une structure en actes bien sages, des rebondissements trop élégants pour être honnêtes… On ne sait jamais si Aghazadeh documente la réalité ou s’il lui met un léger coup de polish. Mais franchement ? On s’en fiche. C’est précisément là que le film devient magique.
Un duo qui fonctionne comme De Niro et un gamin dans les années 90.
Le vrai cœur du film, celui qui vous attrape par la veste, c’est la relation entre Samid et Ayaz. D’un côté, un vieil homme brisé par la mort de son fils, qui pourrait sortir tout droit d’un film iranien ultra-sobre. De l’autre, un adolescent exaspéré par sa famille.
Avis publié par Oscar (18 critiques) le 8 février 2026
Très beau film documentaire, une ode à l'amour du cinéma, au temps qui passe, à la transmission, rallume la flamme de la fraternité qui semble quitter notre monde un peu plus chaque jour.
Avis publié par Naila (1 critique) le 31 janvier 2026
Un film magnifique sur l’amour du cinéma qui réchauffe le cœur.
Avis publié par Isabelle (2 critiques) le 23 janvier 2026
Remarquable documentaire sur l'amour du cinéma. Bravo !
4 avis sur Le Retour du projectionniste
Avis publié par Giulia (6 critiques) le 21 mars 2026
Si vous vous êtes déjà demandé d’où vient la vraie magie du cinéma — celle qui sent la poussière, la bobine chaude et les rêves trop grands — alors « Le retour du projectionniste » est fait pour vous. Imaginez un croisement improbable entre « Cinema Paradiso », « Le Fils de Saul » (pour la gravité), et une pointe de « Billy Elliot » version projecteur rouillé. Oui, ça existe.
Son réalisateur, Orkhan Aghazadeh, a étudié à Londres avant de faire comme dans les meilleurs films initiatiques : rentrer au pays.
Direction une région reculée à la frontière entre l’Azerbaïdjan et l’Iran, là où le cinéma n’est plus qu’un souvenir flou, un peu comme une VHS mal rembobinée depuis 30 ans.
Au centre du film : un projectionniste à l’ancienne, héros discret digne d’un personnage de Kaurismäki, qui tente de ressusciter le cinéma du village.
À ses côtés, un ado pour qui un « film », c’est un truc qu’on regarde verticalement sur un smartphone, écouteurs vissés dans les oreilles.
Collision des mondes garantie.
Documentaire ? Fiction ? Oui.
Officiellement, « Le Retour du projectionniste » est un documentaire. Officieusement… c’est le genre de film qui sème la confusion partout où il est passé.
Certains parlent de fiction, d’autres de docu, d’autres encore de « film hybride » — ce mot qu’on utilise quand on abandonne toute tentative de classification.
En gros, on est quelque part entre « Nomadland », « Close-Up » de Kiarostami et un conte réaliste parfaitement huilé.
Les images du chef opérateur Daniel Guliyev, récompensé par le prix allemand de la caméra, sont si belles qu’on s’attend presque à voir apparaître un générique de fin façon A24. Chaque plan pourrait être accroché dans un musée ou servir de fond d’écran arty.
Et la narration ? Une structure en actes bien sages, des rebondissements trop élégants pour être honnêtes… On ne sait jamais si Aghazadeh documente la réalité ou s’il lui met un léger coup de polish. Mais franchement ? On s’en fiche. C’est précisément là que le film devient magique.
Un duo qui fonctionne comme De Niro et un gamin dans les années 90.
Le vrai cœur du film, celui qui vous attrape par la veste, c’est la relation entre Samid et Ayaz. D’un côté, un vieil homme brisé par la mort de son fils, qui pourrait sortir tout droit d’un film iranien ultra-sobre. De l’autre, un adolescent exaspéré par sa famille.
Avis publié par Oscar (18 critiques) le 8 février 2026
Très beau film documentaire, une ode à l'amour du cinéma, au temps qui passe, à la transmission, rallume la flamme de la fraternité qui semble quitter notre monde un peu plus chaque jour.
Avis publié par Naila (1 critique) le 31 janvier 2026
Un film magnifique sur l’amour du cinéma qui réchauffe le cœur.
Avis publié par Isabelle (2 critiques) le 23 janvier 2026
Remarquable documentaire sur l'amour du cinéma. Bravo !
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