El reino

Il y a 13 avis sur El reino


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1/ 5
, 20 mai 2019
Au bout de 5 mn, j'ai eu envie de Sortir. J'ai tenu 18 mn. J'espérais une amélioration. J'ai trouvé l'ambiance médiocre, fade.
Dommage !
5/ 5
, 8 mai 2019
J'ai adoré la forme, et le fond intéressant aussi. Mais si l'histoire est connue la forme fait qu'on s'y accroche ! Bien sûr on ne comprend rien au début à qui est qui, mais on est emporté ! (enfin, je l'ai été) Et la dernière scène superbe aussi, même si je ne l'ai pas vu du tout comme Jean-Luc... :-)
4/ 5
, 6 mai 2019
Voici un bon film qui fait réfléchir sur la réalité d’une certaine politique dénoncée plus ou moins par le mouvement des gilets jaunes ici ou là.
A voir aussi pour le jeu des acteurs.
5/ 5
, 6 mai 2019
Tout simplement excellent. La fin est conforme à la réalité : on dénonce, on dénonce, oui, tant qu'on n'est pas concerné. Film très très réaliste. Hommes politiques "reproduits" avec fidélité, malheureusement pourrait-on dire.
Personnellement ce serait le genre de film que je diffuserais dans les classes de philo. À voir absolument.
1/ 5
, 27 avril 2019
Il y a un trafic de notes et une étrangeté à vouloir imposer un avis sur les autres.
Ce ne sont que des opinions et non des vérités, un film cela nous parle ou pas, à quoi cela sert-il donc de vouloir attaquer les commentaires des autres.

Quant à ce film ; tout ça pour ça !
Tant de tension, tant de pression, tant de rythme, tant de frénésie, d’augmentation du suspense, avec une surenchère bouffonne sur "je te vole, je te revolen tu me revole, on se revole" pour un final qui m’a donné envie de hurler aux auteurs : mais à quoi tu joues là.

Et pourtant vu dans un MK2 à Odéon, avec des spectateurs civilisés qui parlent pas, qui ne gesticulent pas, ne tripotent pas leurs téléphones, silencieux comme je les aime, mais comme dirait Chirac : ça fait pschiiiiiitt !
4/ 5
, 26 avril 2019
Vu les autres avis je monte la note. En plus pour répondre à Mathieu, qui n'a absolument pas compris la fin. Donc pas la cible du film, ça arrive.⚠️ (Spoil).-
La journaliste esquive avec sa morale sur l'attitude du perso principal, pour ne pas dénoncer les VRAIS coupables de cette machination dont elle est à un certain degré un Pion. La vérité n'est pas donner aux gens par ceux qui sont censées le faire, car tenu par leur confort professionnel.
Je dénonce tant que la position n'est pas menaçée ou compromise
3/ 5
, 26 avril 2019
3,5. Un peu long. Mais très bien joué. En phase avec les problèmes dénoncés. (corruption à tous les niveaux). Les médias n'en feront pas la pub car on y voit là le fond de commerce de leur trafic d'influence politique. Dommage. Qu'en France on est pas les Corones pour un film du même acabit.
2/ 5
, 23 avril 2019
Long et filandreux au début, le film se transforme en thriller pas très crédible vers la fin pour se terminer par une leçon de morale bien pensante administrée par une femme. Le scénario sent le fabriqué. La musique se veut une pulsation qui soutient le rythme, en vérité elle casse la tête. Le montage est trop sec, les plans trop courts pour faire Américain. Bref, le précédent film de Sorogoyen était bien meilleur.
2/ 5
, 23 avril 2019
Bien que bien interprété et une certaine originalité dans le rythme, ce film ne sait quand même pas trop ou il va...
On reste très partagé sur le résultat global franchement décevant et donne un air déjà vu.
1/ 5
, 22 avril 2019
Heuuuu …. que direuuuuuuuuu
Ouais, ouais, ouais quoi ….. heuuuu …. me vient en mémoire le titre d’un autre film : beaucoup de bruit pour rien, film de Kenneth Branagh, basé sur une pièce de théâtre.
Le titre, pour moi, ce n’est que mon avis, résume ce que l’on m’a présenté.

J’ai trouvé cela nul de chez nul.
Déjà, cela commence, personne nous plante le décor.
Je suis où, c’est quoi, qui sont ces gens ….
Des personnes dans un restaurant parlent autour d’un diner.

Pendant 30 minutes, je ne comprenais rien ; des spectateurs sont mêmes sortis de la salle.
Je me suis dit : je m’accroche, ils vont bien finir par nous donner des éléments pour comprendre ; mais c’est au compte-goutte.

Et le truc du vol presque systématique des preuves : retrouvées – volées, retrouvées – volées, retrouvées – volées. Le personnage principale arrive à retrouver des preuves en prenant des risques et il accepte qu’on lui reprenne sans broncher, sans se défendre, alors qu’il a pris un risque pour les avoir, c’est en complète contradiction.

Le huis clos final entre le personnage principal et la journaliste…. je m’étais dit, il y a quand même quelque chose à sauver du film, ben ce huis clos a fini de m’achever !

Le film est très speed, comme pour un film d’action, ça vite, très vite, l’on ne perd pas de temps, mais moi, l’on m’a perdu à plusieurs reprises.
1/ 5
, 22 avril 2019
Ô affligeant !

Nous aurons le droit au commentaire de commentaires de ces personnes qui ne supportent pas que l’on ait un avis contraire à leurs propres vérités : soit tu as le même avis que moi, soit je te …

Ce film est super-rythmé, il va vite, trop vite à mon goût.
Les acteurs parlent trop vite, les sous-titres défilent à vive allure.
La musique qui vient soutenir le film est un personnage central, elle est excellente.

Mais l’histoire ?!
Non mais vraiment ?!
Le type qui se fait voler les preuves une fois, il les récupère se les refait voler, puis ça continue, encore et encore, c’est que le début, d’accord, d’accord ….

Et la scène journalistique, ce face-à-face que j’ai trouvé minable, pathétique, bourgeois moralisateur à deux balles.

J’ai vraiment pas aimé ce film et j’en ai le droit !
5/ 5
, 20 avril 2019
Génial, jusqu'à la fin.
5/ 5
, 16 avril 2019
Les « affaires » du parti populaire ont inspiré ce thriller politique raconté à travers un personnage corrompu qui espère laver son honneur.

Le cinéma espagnol est friand de polars politiques, un genre régulièrement distingué dans les festivals et les cérémonies. C'est le cas d'El Reino réalisé par Rodrigo Sorogoyen, largement récompensé aux Goyas l'équivalent espagnol de nos César. Car les scandales dans les milieux politiques vénaux sont légion au delà des Pyrénées, avec des élus douteux qui perdent pied avec la réalité. El Reino est donc un thriller qui s'inspire concrètement de la très médiatique affaire Gurtel, impliquant un réseau de corruption lié au Parti Populaire (PP), principal parti de droite. Le personnage principal Manuel Lopez-Vidal (Antonio de la Torre) est un politicien corrompu, les pots-de-vin qu’il détourne et les contrats passés sous la table lui confèrent un standing de vie élevé. De scandale en scandale, haï de tous, sa chute paraît sans fin et pourrait entraîner avec lui tout son parti. Contre toute attente, il va tout faire pour laver sa réputation, jusqu'à la scène finale où il est confronté à une journaliste, formidablement incarnée par Barbara Lennie.

Mensonge roi

El Reino est parfaitement réalisé esthétiquement et son fin scénario respire l'anxiété et le stress. Pendant 2h11, le film relate cette soif de retrouver son honneur disparu. Tout le film est construit autour du personnage d’Antonio de la Torre. On le suit comme si la caméra était à hauteur d'homme, s’inspirant d’Hitchcock, pour une immersion réussie dans un mode de vie où le mensonge est roi. Un royaume (« reino » en espagnol) qui s'effondre. Plus qu'un film sur les corrompus, El Reino est une formidable réflexion sur les êtres humains.

QOL


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Achères - 78

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Argenteuil - 95
Boulogne-Billancourt - 92
Châtillon - 92
Le Plessis-Robinson - 92
Maisons-Laffitte - 78

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Marcoussis - 91

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Mons-en-Montois - 77
Nogent-sur-Marne - 94
Noisiel - 77
Puteaux - 92
Saint-Ouen-l'Aumône - 95
Savigny-le-Temple - 77
Ville-d'Avray - 92

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Viry-Châtillon - 91
Vitry-sur-Seine - 94
El reino, affiche Antonio de la Torre Antonio de la Torre Personnage, Antonio de la Torre Barbara Lennie Josep Maria Pou, Antonio de la Torre Antonio de la Torre Barbara Lennie, Antonio de la Torre
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