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La Bonne Épouse, affiche

La Bonne Épouse

(9 votes et 9 avis)
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Comédie 1h49

Nationalité : France
Genre : Comédie
Réalisateur : Martin Provost
Techniciens : Martin Provost (Scénariste) , Grégoire Hetzel (Compositeur) , Séverine Werba (Scénariste)
Durée : 1h49
Date de sortie : 22/06/2020
Année de réalisation : 2020
Année de sortie : 2020
Date de mise en salle : 11/03/2020

Galerie : photos & vidéos

À la fin des années 1960, Paulette Van der Beck dirige une école de jeunes filles. Elle veut en faire de bonnes épouses, qui resteront au foyer au service de leurs maris. Sa vie bascule quand son mari meurt brutalement. À l'ouverture du testament, elle découvre qu'il était criblé de dettes. Déboussolée, elle va devoir prendre son destin en main. André Grunvald, le notaire de son défunt mari, tombe sous son charme et lui fait une cour effrénée. Paulette se dérobe tandis que ses élèves, poussées par le vent de liberté de mai 1968, commencent à se rebiffer et à rêver à plus d'émancipation et à la fin du patriarcat.

Avec La Bonne Épouse, c’est la sixième fois que Martin Provost aborde la thématique de l’émancipation féminine : « cela vient de mon histoire sans doute, puisque je me suis violemment opposé à mon père, pour qui la domination masculine était légitime ». Le réalisateur a eu l’idée de cette histoire après avoir rencontré une personne ayant fréquenté une école ménagère, afin de devenir une épouse « parfaite ». Il dirige Yolande Moreau pour la seconde fois après Séraphine (2008).

9 avis sur La Bonne Épouse

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Publié par MADDALUNO le 5 août 2020

Juste avant mai 1968 dans une institution pour jeunes filles d'Alsace, la vie et les aventures d'un groupe de 16 pensionnaires avec une équipe dirigeante de choc : Juliette Binoche en directrice bcbg et son sourire charmeur, Noémie Lvovsky en soeur Marie-Thérèse qui veille à la bonne éducation et moeurs des jeunes filles, Yolande Moreau en chef de cuisine et surveillante de nuit et François Berléand en mari de la directrice en marge de l'institution. Les trois quarts du film sont assez ennuyeux avec un comique sans surprise, seul le dernier quart anime le film pour finir sur une comédie musicale. Moyen on peut ne pas le voir. Orange Studio a mis des billes dans ce film.

Publié par Salamandre92 le 31 juillet 2020

Moi aussi j'ai beaucoup ri. Plein de scènes drôles et de situations cocasses.

Le film nous immerge dans les années d'avant 68 où la société était coincée, hypocrite et pudibonde, et traduit bien d'ambiance du moment.
On attendait d'une épouse qu'elle soit docile et soumise dans tous les sens du terme. Le port du pantalon était interdit aux collégiennes et aux femmes au travail ; une épouse devait avoir l'autorisation de son mari pour ouvrir un compte en banque ; il était inenvisageable qu'une femme conduise une voiture, etc ...

Les leçons prodiguées à ces jeunes filles dans ce pensionnat sont parfaitement similaires aux maximes de "L'école des femmes" de Molière en 1662. La façon dont la société considère le rôle de la femme n'a guère évoluée depuis 4 siècles.

Sans dévoiler la fin du film, heureusement que mai 68 est passé par là ! Premier pas vers le long chemin de l'égalité F/H et l'émancipation de la société.
Le réalisateur, par la voix de Juiliette Binoche rend hommage aux nombreuses femmes célèbres dans le monde (Olympe de Gouges,, Marie Curie, Simone de Beauvoir, Rose Luxembourg, etc ...). Ce combat est aujourd'hui toujours d'actualité.

Les trois actrices principales (JB, YM et NL) mais aussi celles qui jouent les jeunes pensionnaires, Baer et Berléand, sont formidables et drôles.
Un film jubilatoire que toutes les adolescentes et les jeunes femmes doivent voir pour connaître le passé, mais aussi savoir qu'aucune liberté conquise ou donnée n'est acquise définitivement ; que les moralisateurs de tout poil et de toutes les religions restreignent dès que l'occasion se présente.

Publié par Nicole le 7 juillet 2020

Juliette Binoche est excellente.
Mais ça ne sauve pas le film.
Sujet très amusant mais qu’il fallait traiter avec plus de finesse. Yolande Moreau est une grande actrice pourquoi la ridiculiser et la grossir a ce point. Dommage

Publié par Jean le 14 mars 2020

Moi si !!
J’ai beaucoup ri
J’en ris encore
Ça fait du bien...

Publié par Louise le 13 mars 2020

Ce n’est pas drôle et l’histoire est vraiment flemmarde. Dommage pour de si bonnes actrices.

Publié par Sophie le 13 mars 2020

J’ai tellement rigolé qu’il faudrait que j’aille le revoir !
Quand je pense que j’ai échappé à ce genre d’institution ou certaines de mes copines sont allées... et ce qu’elle me racontaient était vraiment très proche du film
Je vais certainement retourner le voir.

Publié par Caroline le 12 mars 2020

Une description des plus réaliste de la fin des années soixante avant la déferlante féministe d'après mai 1968. Que de libertés gagnées !

Publié par Remy le 11 mars 2020

Un humour fin et jouissif qui rappelle l’excellent POTICHE d’il y a quelques années avec Catherine Deneuve. Ici Juliette Binoche est tout aussi drôle, impériale et brillante pour un scénario et une mise en scène toutefois bien originales.
LA BONNE ÉPOUSE rassemble, à la veille de la révolution soixante-huitarde, une brochette de jeunes femmes intégrant une institution devant les former exclusivement à devenir de bonnes ménagères tenant parfaitement leur maison et donc des épouses idéales pour leurs maris : et ce à tous les niveaux.
Absolument délectable !
Et... bien plus léger, agréable à regarder et surtout moins longs et parfois pénibles que les lourdingues films de Jacques Demy par exemple.

Publié par Jacques le 11 mars 2020

Une enfilade de clichés.
Depuis les préjugés d'avant 68 sur la famille, la place de la femme (la Mère !) soumise et bonne épouse, jusqu'à l'attirance homosexuelle des jeunes filles en fleur...
La fin du film est une sorte de manif féministe chantée et dansée... mais ce n'est ni Demy ni Legrand qui sont à la manœuvre !
Les comédiens en font tous des tonnes...
Bref ce film ne sert à rien ...

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