Réalisation :
Alauda Ruiz de Azúa
Principaux artistes :
Blanca Soroa, Miguel Garcés, Juan Minujin, Patricia López Arnaiz
Genre : Drame
Titre original : Los Domingos
Nationalité : France, Espagne
Langue de tournage : Espagnol
Durée : 1h55
Année de production : 2025
Date de sortie (ou ressortie) en France : 11 février 2026
Distributeur : Le Pacte
Présentation
Ainara, âgée de 17 ans et élève dans un lycée catholique, s'apprête à passer son bac et à choisir son futur parcours universitaire. À la surprise générale, cette brillante jeune fille annonce à sa famille qu'elle souhaite participer à une période d'intégration dans un couvent afin d'embrasser la vie religieuse. La nouvelle prend tout le monde au dépourvu. Si le père semble se laisser convaincre par les aspirations de sa fille, pour Maite, la tante d'Ainara, cette vocation inattendue est la manifestation d'un mal plus profond…
Deuxième long-métrage de la réalisatrice espagnole Alauda Ruiz De Azúa, après Lullaby (2021) qui avait remporté trois Prix Goya et le Prix Gaudí du meilleur film européen, Les Dimanches s'intéresse au parcours d'une famille autour de la vocation religieuse annoncée par l'une des plus jeunes. En tant que personne non croyante, élevée dans la laïcité, l'approche de la cinéaste est intentionnellement humaniste. Elle explique : « Je ne pouvais pas envisager une intervention divine : le film s'interroge sur le rôle de l’humain dans la construction d’une vocation, sans jamais remettre en question la sincérité du sentiment vécu par [cette jeune fille]. »
Les Dimanches : la distribution
Réalisation : Alauda Ruiz de Azúa
Casting : Blanca Soroa (Ainara), Miguel Garcés (Iñaki), Juan Minujin (Pablo), Patricia López Arnaiz (Maite), Nagore Aranburu (Madre Priora), Mabel Rivera (María Dolores), Lier Alava (Gorka), Noe Chiroque (Hermana Aurora), Bego Arístegui (Hermana Alazne), Inigo Onzain (Secretario de notaría), Irina Espinosa (Nerea), Nora Iglesias (Eider)
Distribution technique : Alauda Ruiz de Azúa (scénario), David Cerrejón (musique), Bet Rourich (direction artistique), Jorge Urbieta (musique), Ana Guerrero (musique), Izaskun Kintana (musique), Unai Mimenza (musique), Blanca Soroa (musique)
Parmi les actrices et acteurs principaux, on a pu voir au cinéma Miguel Garcés dans Rue Málaga (2025) et En bonne compagnie (2023) et Juan Minujin dans Transmitzvah (2024) et Les Meilleures Intentions (2019).
Derniers avis sur le film : Les Dimanches
Avis publié par Salles-cinema.com (576 critiques) le 21 février 2026
Un film magnifique sur une jeune fille de 17 ans qui, en souhaitant rejoindre les ordres religieux, quitte sa famille pour en embrasser une autre. Une réflexion subtile sur la foi mais aussi sur la cellule familiale. Interprétation poignante de la jeune Blanca Soroa dans cette œuvre à découvrir absolument.
Avis publié par Emvé (73 critiques) le 17 février 2026
« Les Dimanches » embrasse tous les points de vue sans jamais juger ses personnages. Il ne s'agit pas d'un film qui choisit un camp, mais d'un film qui reste à distance de son sujet pour mieux inciter au débat. La mise en scène en apparence sobre et dépouillée est en fait une vitre pour mieux observer une famille perdue dans ses passions et ses contradictions.
Avis publié par Susy (3 critiques) le 17 février 2026
Le film « Les Dimanches » présente la vocation religieuse comme une émancipation intime, oubliant que le couvent est historiquement un lieu de discipline et de contrôle des femmes.
En le filmant comme un refuge hors du temps, le récit occulte le rôle politique de l'Église en Espagne (ordre moral, patriarcat, hiérarchie).
L'influence du cinéma d'auteur des années 60-80 (lenteur, réalisme sobre) privilégie les conflits moraux et familiaux au détriment des enjeux sociaux. Le récit ne questionne jamais l'institution (obéissance, renonciation au désir, direction masculine), transformant une structure de pouvoir en une expérience abstraite et apaisante.
En voulant trop se concentrer sur l'âme, le film finit par invisibiliser le réel et valider, par son silence, une forme de soumission intériorisée.
Avis publié par BRIGITTE (10 critiques) le 16 février 2026
Je me suis un peu ennuyée, n'étant pas très sensible aux religions conventionnelles. En tout cas la jeune actrice interprète super bien le rôle. Tous les acteurs sont bons.
Avis publié par Remy (633 critiques) le 14 février 2026
Ce film espagnol multiprimé en Espagne, et notamment au festival de San Sebastián au Pays basque, est en effet captivant et éblouissant. L’Espagne – pays très catholique et curieusement devenu très coulant en matière de PMA, d’avortements et… d’euthanasie – présente donc ici un film sur le thème de la vocation au sacerdoce d’une grande adolescente désirant intégrer une congrégation religieuse. Elle vit au sein d’une famille moderne bourgeoise plutôt libérale et d’évidence peu pratiquante, voire athée, pour la tante de celle qui s’y destine.
Le rôle principal d’Ainara est tenu par Blanca Soroa, qui est admirable et vraiment convaincante, tout comme les autres interprètes d’ailleurs. La musique et les chants sont magnifiques. Ce film est un bijou à voir et à revoir pour ceux qui (comme moi) ont un peu de mal à tout comprendre dans la langue espagnole.
8 avis sur Les Dimanches
Avis publié par Salles-cinema.com (576 critiques) le 21 février 2026
Un film magnifique sur une jeune fille de 17 ans qui, en souhaitant rejoindre les ordres religieux, quitte sa famille pour en embrasser une autre. Une réflexion subtile sur la foi mais aussi sur la cellule familiale. Interprétation poignante de la jeune Blanca Soroa dans cette œuvre à découvrir absolument.
Avis publié par Emvé (73 critiques) le 17 février 2026
« Les Dimanches » embrasse tous les points de vue sans jamais juger ses personnages. Il ne s'agit pas d'un film qui choisit un camp, mais d'un film qui reste à distance de son sujet pour mieux inciter au débat. La mise en scène en apparence sobre et dépouillée est en fait une vitre pour mieux observer une famille perdue dans ses passions et ses contradictions.
Avis publié par Susy (3 critiques) le 17 février 2026
Le film « Les Dimanches » présente la vocation religieuse comme une émancipation intime, oubliant que le couvent est historiquement un lieu de discipline et de contrôle des femmes.
En le filmant comme un refuge hors du temps, le récit occulte le rôle politique de l'Église en Espagne (ordre moral, patriarcat, hiérarchie).
L'influence du cinéma d'auteur des années 60-80 (lenteur, réalisme sobre) privilégie les conflits moraux et familiaux au détriment des enjeux sociaux. Le récit ne questionne jamais l'institution (obéissance, renonciation au désir, direction masculine), transformant une structure de pouvoir en une expérience abstraite et apaisante.
En voulant trop se concentrer sur l'âme, le film finit par invisibiliser le réel et valider, par son silence, une forme de soumission intériorisée.
Avis publié par BRIGITTE (10 critiques) le 16 février 2026
Je me suis un peu ennuyée, n'étant pas très sensible aux religions conventionnelles. En tout cas la jeune actrice interprète super bien le rôle. Tous les acteurs sont bons.
Avis publié par Remy (633 critiques) le 14 février 2026
Ce film espagnol multiprimé en Espagne, et notamment au festival de San Sebastián au Pays basque, est en effet captivant et éblouissant. L’Espagne – pays très catholique et curieusement devenu très coulant en matière de PMA, d’avortements et… d’euthanasie – présente donc ici un film sur le thème de la vocation au sacerdoce d’une grande adolescente désirant intégrer une congrégation religieuse. Elle vit au sein d’une famille moderne bourgeoise plutôt libérale et d’évidence peu pratiquante, voire athée, pour la tante de celle qui s’y destine.
Le rôle principal d’Ainara est tenu par Blanca Soroa, qui est admirable et vraiment convaincante, tout comme les autres interprètes d’ailleurs. La musique et les chants sont magnifiques. Ce film est un bijou à voir et à revoir pour ceux qui (comme moi) ont un peu de mal à tout comprendre dans la langue espagnole.
Avis publié par Emvé (73 critiques) le 12 février 2026
Une impeccable radiographie de la famille traditionnelle et ses contradictions au Pays basque.
Avis publié par Emvé (73 critiques) le 12 février 2026
Un film comme seul le cinéma espagnol sait en faire. Honnête et droit, subtil et passionnant. Par la réalisatrice de l'excellente série « Querer » (découverte grâce à Arte). La vocation, la grâce, les affects et tout ce que nous sommes. Exceptionnel.
Avis publié par ANNE (95 critiques) le 11 février 2026
Voilà un très bon film sur un sujet dérangeant et délicat. Le jeu d’acteurs est subtil, les dialogues excellents. Le spectateur se pose lui-même des questions et sort songeur de ce film très bien mené et qui se laisse voir avec plaisir. Une mention particulière pour les passages de chorales magnifiques. Courez à ce film !
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