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Ben Is Back, affiche

Ben Is Back

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Drame 1h43 Avant-première VO/VF/

Nationalité : Etats-Unis
Genre : Drame
Réalisateur : Peter Hedges
Techniciens : Peter Hedges (Scénariste) , Dickon Hinchliffe (Compositeur) , Ford Wheeler (Chef décorateur) , Stuart Dryburgh (Directeur artistique)
Durée : 1h43
Date de sortie : 16/01/2019
Année de réalisation : 2018
Année de sortie : 2019
Date de mise en salle : 16/01/2019

Galerie : photos & vidéos

La famille Burns se prépare pour le réveillon de Noël. Arrive Ben, le fils aîné. En plein traitement pour en finir avec son addiction à la drogue, il a eu l'autorisation de passer les fêtes en famille. Si Holly, sa mère, se réjouit de ce retour inespéré, Neal, le mari d'Holly, et Ivy, sa fille, ont quelques doutes. Holly ne peut cacher sa joie de le revoir mais prend bien soin de dissimuler médicaments et bijoux au cas où il volerait pour s'acheter de la drogue. Holly ne veut pas qu'il replonge et insiste pour qu'il soit constamment avec elle. Le passé criminel du jeune homme va vite le rattraper.

Le rôle de Holly fut directement proposé à Julia Roberts, qui a tout de suite été charmée par cette histoire. C’est elle qui a imposé Lucas Hedges dans le rôle de Ben, après l’avoir vu dans Manchester by the Sea. Ben Is Back a été présenté en avant-première au Festival du Film de Toronto.

2 avis sur Ben Is Back

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Publié par Sylvie le 26 janvier 2019

La première partie du film est bien vue: ou comment un membre de la famille , en raison d'une forte addiction à la drogue avec toutes les conséquences que l'on sait, pourrit la vie de toute sa famille.
Mais la deuxième partie du film est un non sens: accepter de faire la mule parce qu'on veut récupérer un chien qui a été kidnappé en représailles d'une dette non réglée est un non sens.
Le type responsable qu'il dit vouloir redevenir devrait alerter les flics et ce problème serait réglé en deux cuillères à pot .
Le story board ne tient pas la route.
Mais Julia Roberts joue très bien.

Publié par Jack Sparrow le 25 janvier 2019

Dommage qu’ils en fassent trop !

Le film était bon, jusqu’à la fin qui vient détruire la trame narrative.
Ajouter de la tragédie à de la tragédie, en rajouter constamment, j’ai trouvé que cela en devenait ridicule.

Le film dénonce ce qu’en Amérique du Nord, Canada compris, ils appellent la crise des opioïdes.
Les personnes ne sont pas des toxicomanes, ce sont des médecins qui vont leur donner des médicaments à base de cocaïne ou d’opium, contre la douleur, et au final le patient devient accro.

Brutalement le médecin ne fournit plus d’ordonnance, le patient se tourne alors vers le trafic de drogue et la consommation.

Il est à espérer que cette crise n’arrive pas en France et que l’on empêche les multinationales du médicament d’en refourguer ; c’est plus de 60 000 morts par an aux USA à cause des médicaments opioïdes.

Cela permet de truquer la comptabilité publique en matière d’emploi, affirmer avoir un taux de personnes sans emploi de 4%, tout simplement en éliminant de la statistique publique les millions de personnes dépendantes des opioïdes : not in the labor force (LNF).

En 2018, les LNF étaient plus de 95 millions : https://data.bls.gov/timeseries/LNS15000000

Cela vous change une statistique de pouvoir retirer 95 millions de personnes à sa guise.

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