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La Villa, Affiche

La Villa

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Drame 1h47 Avant-première

Nationalité : France
Genre : Drame
Réalisateur : Robert Guédiguian
Techniciens : Robert Guédiguian (Scénariste) , Serge Valletti (Scénariste)
Durée : 1h47
Date de sortie : 29/11/2017
Année de réalisation : 2017
Année de sortie : 2017
Date de mise en salle : 29/11/2017

Galerie

Description

À quelques encablures de l’Estaque, la spéculation, qui a gagné partout, menace à son tour. Le père d'Angèle, d'Armand et de Joseph, qui vient d'être frappé par une attaque, est voué désormais à une vie végétative. Angèle est de retour à son corps défendant car elle a un compte à régler avec ses deux frères, dont l'un a repris le restaurant paternel et l'autre s'est fiancé à Bérangère, une très jeune femme. Ensemble, ils vont devoir vendre la maison familiale qui surplombe la mer. Alors qu'ils ont des comptes à régler, ils apprennent qu'un bateau rempli de migrants vient d'échouer sur la côte.

Robert Guédiguian aime réunir à l'écran ses acteurs fétiches. Tout d'abord sa femme Ariane Ascaride, présente dans la quasi intégralité de ses films, mais aussi Jean-Pierre Darroussin, Anaïs Demoustier ou encore Robinson Stévenin. À travers l'histoire familiale racontée par Guédiguian dans La Villa, le réalisateur évoque également la question des réfugiés, qu'il ne pouvait s'imaginer évincer.
 

5 avis sur La Villa

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Publié par Monika Boekholt le 10 janvier 2018

Et bien non, malgré le plaisir de retrouver tout ou partie de la petite bande des copains de R. Guédigian, je n'ai pas aimé ce film, très au premier degré des émotions et des dialogues convenus, servi pourtant par d'excellents acteurs. Ne cherchez pas l'intrigue : tout du mélodrame qui se noue et se dénoue vous est expliqué, au besoin à l'aide d'annexes accessoires et de feedbacks balourds. L'un d'eux cependant vaut le voyage : quelques délicieuses scènes de « ki lo sa », avec les mêmes partenaires, filmés en 1985. À quand sa prochaine programmation en salle ?

Publié par Jean le 3 janvier 2018

Tous les ingrédients pour faire pleurer dans les chaumières des bobos.

Publié par claude michaux le 8 décembre 2017

Le scénario fonctionne bien jusqu'à l'arrivée des trois enfants immigrants. A partir de là nous tombons dans le larmoyant, indigne du bon metteur en scène qu'est Guédiguian. Pour le reste on a plaisir à retrouver Ascaride et Daroussin, excellents comme toujours.

Publié par matti jarvinen le 7 décembre 2017

L'avis reste le même, mais je corrige l'orthographe:
1. " A. Ascaride qui joue le rôle..."
2. "Très belles photographies ..."

Publié par matti jarvinen le 5 décembre 2017

Avant ce film, qui est, pour l'essentiel, une réussite, je n'ai vu en salle que trois films de Guédiguian, deux plutôt bons et un bien peu convaincant, "A la place du cœur".

"La Villa" soutient l'intérêt sans trop de baisse de régime pendant toute la projection, même si on a parfois l'impression que le film veut dire trop de choses, donner à chacun des personnages une place au premier plan, alors qu'on souhaiterait suivre de plus près certains d'entre eux et "oublier" ceux qui nous semblent moins attachants.
Pour faire une comparaison qui, peut-être, ne vaut pas grand chose: dans l'admirable "The Shop around the corner" de Lubitsch , dans la boutique où s'affairent de nombreux personnages chacun aura sa place, mais les protagonistes se détacheront du groupe, sans se couper de ceux qui les accompagnent.
Bref, et cela tient peut-être aussi à notre amitié plus ou moins forte pour les comédiens: certains personnages, ceux qu'incarnent G. Meylan, J.-P. Darroussin, A. Demoustier, mais aussi les vieux parents du médecin à la moto ou le pêcheur sont attachants, mais Angèle et , peut-être A. Ascaride qui jouent le rôle nous laisse indifférent, tout comme le jeune médecin qui a trahi: il va partir pour Londres pour devenir riche ou le militaire noir, dessiné à gros traits.
Très belle photographies d'un paysage d'une grande beauté.
Ce qui est dit de l'idée et d'une certaine expérience communiste est très beau.
On n'oubliera pas ce film.

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