M, affiche
Divers 1h46

Nationalité : France
Genre : Documentaire
Réalisateur : Yolande Zauberman
Durée : 1h46
Date de sortie : 20/03/2019
Année de réalisation : 2018
Année de sortie : 2019
Date de mise en salle : 20/03/2019

Galerie

Description

Quand il a eu 20 ans, Menahem Lang s'est enfui de son milieu juif orthodoxe pour aller s'installer à Tel-Aviv. Cet enfant prodige à la voix d'or, qui chantait les airs sacrés, a été abusé dès ses 4 ans par des membres de sa communauté. Dix ans plus tard, l'un de ses violeurs reconnaissait les faits. Malgré cela, il n'a plus reparlé à ses parents depuis 15 ans. Désormais acteur et âgé de 35 ans, il accepte de revenir à Bnei Brak, la « ville des hommes en noir », une ville qui a préféré fermer les yeux sur les violences sexuelles infligées à de nombreux enfants.

Séances

Paris 6
Étoile Saint-Germain-des-Prés (Le Beau Regard)
22, rue Guillaume Apollinaire
Paris 6e
VO
20:40

1 Avis

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Publié par Jack Sparrow le 22 mars 2019

Il est toujours intéressant de voir ce qui se passe ailleurs et ne pas rester enfermé.
Le propre du documentaire est de vous faire découvrir ce vaste monde, mais il ne doit jamais prendre parti.

Ce documentaire est vraiment très intéressant, mais à la fois mal fait.

Cela commence de manière énigmatique, un individu chante et parle, pendant au moins 10 minutes l’on ne nous dit pas la raison du documentaire, au point où cela met en colère, parce que j’ai fini par me demander : mais l’on veut m’emmener où ?

J’étais à 2 doigts de partir, car je ne comprenais pas de quoi cela parlait et c’est seulement au bout de 10 minutes, voire un peu plus, que l’on nous dit qu’il s’agit d’une enquête sur un homme qui a été violé à de multiples reprises dans son enfance, dans une ville spécifique ultra religieuse, sans police, fermée sur elle-même et sur sa religion : 194 000 habitants.

En ce qui concerne ce groupe ultra religieux rien n’est expliqué, le fameux qui, que, quoi, que, dont, ou. Comme si nous devions déjà avoir les bases : débrouillez-vous.

L’on nous parle : des hommes en noir, presque la suite des "Men in black" film d’extraterrestres.
Rien est expliqué, pourquoi s’habillent-ils comme ça, avec ces chapeaux complètement absurdes, c’est quoi ce groupe, c’est quoi ce bain collectif, comment leur groupe est structuré par plusieurs sous-groupes, etc.

Une fois passé cela, ce qui reste est absolument intéressant ; c’est de voir que ses intégristes sont gangrénés par des problèmes de sexualité et surtout par une perversité : la pédophilie, foisonnante dans leur groupe.

Surtout tout est fait pour taire le problème, rien n’existe, les enfants sont le problème, la réputation de la famille, le pouvoir des ecclésiastes, le refus de reconnaitre la police, la justice.

Je n’ai pas le souvenir qu’une seule fois le mot "pédophilie" n’ait été prononcé, ce qui intrigue ; mais le documentaire tait le problème tout en en parlant, le mot "viol" est employé ; l’ennui, c’est que la religion tolère le viol, elle en fait même la promotion quand nous lisons la Bible.

Ainsi choisir un mot religieux, promu par la religion, par les écrits même, pour parler d’un acte pervers dans un groupe d’ultra religieux surprend, interpelle ; cela explique peut-être que les victimes se taisent et certaines pardonnent.

Cependant, je reste en colère sur la manière dont il

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