Sans jamais nous connaître

De Andrew Haigh (2023)
Cinémas Drame 1h45

Réalisation : Andrew Haigh
Principaux artistes : Andrew Scott, Paul Mescal, Jamie Bell, Claire Foy
Genre : Drame
Titre original : All of Us Strangers
Nationalité : Etats-Unis, Royaume-Uni
Langue de tournage : Anglais
Durée : 1h45
Année de production : 2023
Date de sortie (ou ressortie) : 14 février 2024
Distributeur : Disney

Présentation

À Londres, Adam vit dans une tour où la plupart des appartements sont inoccupés. Une nuit, la monotonie de son quotidien est interrompue par sa rencontre avec un mystérieux voisin, Harry. Alors que les deux hommes se rapprochent, Adam est assailli par des souvenirs de son passé et retourne dans la ville de banlieue où il a grandi. Arrivé devant sa maison d'enfance, il découvre que ses parents occupent les lieux, et semblent avoir le même âge que le jour de leur mort, il y a plus de 30 ans.

Sans jamais nous connaître est l'adaptation au cinéma du roman Présences d’un été de Taichi Yamada, publié en 1987. « L’adaptation a été longue et parfois douloureuse. J’avais envie de m’inspirer de mon propre passé, un peu comme le personnage d’Adam le fait dans le film. Ce qui m’intéressait, c’était de fouiller la complexité de l’amour familial et des relations amoureuses, mais aussi le vécu d’une génération bien particulière d’homosexuels qui a grandi dans les années 1980 », explique Andrew Haigh, réalisateur du film.

Sans jamais nous connaître : la distribution

Réalisation : Andrew Haigh

Casting : Andrew Scott (Adam), Paul Mescal (Harry), Jamie Bell (papa), Claire Foy (maman), Carter Grout (jeune Adam), Ami Tredrea (serveuse)

Distribution technique : Andrew Haigh (scénario), Émilie Levienaise-Farrouch (musique), Jamie Ramsay (direction artistique)

Andrew Haigh a écrit et réalisé Sans jamais nous connaître. Précédemment, Andrew Haigh a aussi réalisé La Route sauvage en 2017, 45 Ans en 2015 et Week-end en 2012.

La musique a été composée par Émilie Levienaise-Farrouch, qui avait composé auparavant la bande son des films Vivre en 2022, Censor en 2021 et Rocks en 2019.

Parmi les actrices et acteurs principaux, on a pu voir au cinéma Andrew Scott dans 1917 (2019) et Handsome Devil (2016) ; Paul Mescal dans Carmen (2023) et God's Creatures (2022) et Jamie Bell dans Rocketman (2019) et Donnybrook (2018).

Derniers avis sur le film : Sans jamais nous connaître

Avis publié par Cleo le 12 mars 2024

Film très émouvant, extrêmement triste et noir, sur le deuil, le déni, la souffrance de la perte, le chagrin irréparable, la difficulté à dépasser cette souffrance et le poids du passé, la difficulté à (sur)vivre et s'ancrer dans le présent. La solitude du protagoniste qui a dû mal à accepter et vivre avec son homosexualité ajoute une souffrance supplémentaire à celle de l'enfant blessé et resté inconsolable. Un film très noir et sombre.

Avis publié par Emvé le 5 mars 2024

Andrew Haigh ("45 ans", "Week ends") poursuit son exploration de l'insaissisable dans cette histoire inattendue entre réalité et rêve, vivants et fantômes. Tous les comédiens sont d'une justesse épatante. Un film sur l'amour et le besoin de consolation, universels. Bouleversant.

Avis publié par Christel le 25 février 2024

On ne sort pas indemne de ce film puissant sur le deuil, l'amour intemporel et la difficulté de vivre son homosexualité. Superbe réalisation et acteurs d'une justesse remarquable. Je n'ai mis que 4 étoiles car la fin est d'une infinie tristesse.

Avis publié par Isabelle le 23 février 2024

Double temporalité, homosexualité, peur de la solitude, besoin d'obtenir la validation de ses parents dans ses penchants homosexuels pour parvenir à les assumer, souvenirs d'enfance mal intégrés, histoire d'amour... les anachronismes et les flash-backs permettent aux parents du protagoniste d'interférer dans sa vie d'adulte et de l'encourager à continuer à s'ouvrir aux autres... un film tout en sensibilité et en finesse !

Avis publié par Aurélie le 22 février 2024

Tres beau film sur la solitude l'amour la perte. Casting superbe. Les regards de Paul Mescal et Andrew Scott... la bo et surtout the power of love de frankie goes to Hollywood. Une petite pépite à voir absolument

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Le réalisateur britannique Andrew Haigh témoigne une fois encore de son immense talent pour un cinéma de l’intime aussi subtil que poignant.

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8 avis sur Sans jamais nous connaître

Avis publié par Cleo le 12 mars 2024

Film très émouvant, extrêmement triste et noir, sur le deuil, le déni, la souffrance de la perte, le chagrin irréparable, la difficulté à dépasser cette souffrance et le poids du passé, la difficulté à (sur)vivre et s'ancrer dans le présent. La solitude du protagoniste qui a dû mal à accepter et vivre avec son homosexualité ajoute une souffrance supplémentaire à celle de l'enfant blessé et resté inconsolable. Un film très noir et sombre.

Avis publié par Emvé le 5 mars 2024

Andrew Haigh ("45 ans", "Week ends") poursuit son exploration de l'insaissisable dans cette histoire inattendue entre réalité et rêve, vivants et fantômes. Tous les comédiens sont d'une justesse épatante. Un film sur l'amour et le besoin de consolation, universels. Bouleversant.

Avis publié par Christel le 25 février 2024

On ne sort pas indemne de ce film puissant sur le deuil, l'amour intemporel et la difficulté de vivre son homosexualité. Superbe réalisation et acteurs d'une justesse remarquable. Je n'ai mis que 4 étoiles car la fin est d'une infinie tristesse.

Avis publié par Isabelle le 23 février 2024

Double temporalité, homosexualité, peur de la solitude, besoin d'obtenir la validation de ses parents dans ses penchants homosexuels pour parvenir à les assumer, souvenirs d'enfance mal intégrés, histoire d'amour... les anachronismes et les flash-backs permettent aux parents du protagoniste d'interférer dans sa vie d'adulte et de l'encourager à continuer à s'ouvrir aux autres... un film tout en sensibilité et en finesse !

Avis publié par Aurélie le 22 février 2024

Tres beau film sur la solitude l'amour la perte. Casting superbe. Les regards de Paul Mescal et Andrew Scott... la bo et surtout the power of love de frankie goes to Hollywood. Une petite pépite à voir absolument

Avis publié par Belinda le 22 février 2024

Un chef-d'œuvre le film à voir en ce début d'année, la culpabilité, la rédemption, la douleur et le refus de la perte d'êtres chers sont les thèmes principaux qui dans sa thématique rappelle un classique du fantastique des années 1970, le cercle infernal, les interprètes sont tous a la hauteur ! À voir absolument.

Avis publié par Lana le 18 février 2024

On navigue en rêve et réalité dans ce film où la douleur de la perte s'associe à la souffrance de la solitude. Un très bon film à la BO qui nous replonge dans les années 80.

Avis publié par Benoit le 18 février 2024

Un film sensible et touchant sur le deuil et l'amour. Des images sublimes et un BO "80's", notamment FGTH et "The power of love".

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