Festival Paris l’été 2026 : Pluridisciplinarité et indiscipline
Vingt-huit lieux dans la capitale et en Île-de-France, du centre historique aux quartiers périphériques, des parcs urbains aux châteaux franciliens : Paris fête l’été, la pluralité des arts et la joie d’être ensemble.
En 1789, tout commença le 11 juillet, avec le renvoi de Necker, qui marqua le début de l’insurrection populaire, jusqu’à la nuit du 4 août, qui scella l’abolition des privilèges. Ces mêmes dates bornent, en cette 36e édition, l’ouverture et la clôture du festival Paris l’été, codirigé par Marie Lenoir et Thomas Quillardet, pour une nouvelle « année sans pareille », sous le signe du nomadisme et du partage, de l’ouverture et du mélange, du métissage et de l’hybridité.
Tout pour tous !
« Dans un contexte incertain, nous faisons le choix de formes généreuses et accessibles, capables de rassembler largement sans renoncer à une singularité artistique », disent Marie Lenoir et Thomas Quillardet. Un tiers des propositions sont gratuites, les jeunes et les familles sont au cœur du projet, et ceux qui restent à Paris pendant l’été se voient offrir l’occasion de multiples voyages en compagnie des œuvres et des artistes. Danse, cirque, musique, théâtre, cabaret et performance composent une programmation où le mouvement et la présence des corps occupent une place centrale et se font le reflet sensible d’un monde pluriel.
Relation, douceur et soin
Si le festival conserve ses points d’ancrage essentiels (le Grand Palais, le jardin des Tuileries, le lycée Henri-Bergson, le palais de la Porte Dorée, la Monnaie de Paris ou encore la ville de Pantin), il investit également des territoires plus éloignés (de la villa Savoye de Poissy au château de Jossigny ou à celui de Morsang-sur-Orge), faisant dialoguer patrimoine et création contemporaine, et inaugure un partenariat avec l’APHP, pour intégrer patients et soignants au public du festival.
Paris l’été fait le pari et le choix de la joie, avec la conviction que l’art est une force et non une échappatoire. Comme le disait Michelet à propos de la Fête de la Fédération : « Personne ne pouvait manquer à la fête ; personne n’était simple témoin ; tous étaient acteurs, depuis le centenaire jusqu’au nouveau-né. » Mobilisation générale : Paris est à nous !
Programme du festival Paris l'été, du 11 juillet au 4 août 2026

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