Réalisation :
Mona Fastvold
Principaux artistes :
Amanda Seyfried, Lewis Pullman, Thomasin McKenzie, Matthew Beard
Genre : Biopic
Nationalité : Etats-Unis, Royaume-Uni
Langue de tournage : Anglais
Durée : 2h17
Année de production : 2025
Date de sortie (ou ressortie) en France : 11 mars 2026
Distributeur : The Walt Disney Company France
Présentation
La fascinante et incroyable histoire vraie d'Ann Lee, fondatrice du culte religieux connu sous le nom de Shakers. Cette prophétesse passionnée prêchait l'égalité entre les genres et la justice sociale, et était adorée par ses fidèles.
Réalisé par la scénariste de The Brutalist, le film revient sur la figure historique complexe de la fondatrice du mouvement des Shakers au XVIIIe siècle, communauté dissidente émigrée de l'Angleterre vers les États-Unis, prônant égalité des sexes, vie collective et rejet de la propriété. En retraçant ce parcours spirituel et politique, le film fait écho, à distance historique, à des enjeux qui persistent encore : la place des femmes dans les institutions religieuses, l'aspiration à des modes de vie alternatifs, les tensions entre utopie communautaire et société marchande.
Le Testament d'Ann Lee : la distribution
Réalisation : Mona Fastvold
Casting : Amanda Seyfried (Ann Lee), Lewis Pullman (William Lee), Thomasin McKenzie (Narrator / Mary Partington), Matthew Beard (James Whittaker), Christopher Abbott (Abraham Standerin), Viola Prettejohn (Nancy Lee), David Cale (John Hocknell), Stacy Martin (Jane Wardley), Scott Handy (James Wardley), Jeremy Wheeler (John Townley), Tim Nelson (Pastor Reuben Wight)
Distribution technique : Brady Corbet (scénario), Daniel Blumberg (musique), William Rexer (direction artistique), Mona Fastvold (scénario)
Le scénario du film a été écrit par Brady Corbet et Mona Fastvold, qui avaient déjà écrit ensemble The Brutalist en 2024.
La musique a été composée par Daniel Blumberg, qui avait composé auparavant la bande son du film The Brutalist en 2024.
Parmi les actrices et acteurs principaux, on a pu voir au cinéma Amanda Seyfried dans La Femme de ménage (2025) et Mank (2020) ; Lewis Pullman dans Thunderbolts* (2024) et Salem's Lot (2022) et Thomasin McKenzie dans The Power of the Dog (2021) et Old (2021).
Derniers avis sur le film : Le Testament d'Ann Lee
Avis publié par Giulia (6 critiques) le 16 mars 2026
Imaginez la fin du XVIIIᵉ siècle comme une sorte de discothèque historique légèrement déjantée.
D’un côté de l’Atlantique, les Lumières font leurs valises intellectuelles — raison, démocratie, pamphlets bien affûtés — et prennent le large vers l’Amérique du Nord.
De l’autre, tout un carnaval de prophètes, de visionnaires, de fondateurs de sectes et d’enthousiastes de l’Apocalypse est déjà en train de s’échauffer sur la scène.
Tout le monde prédit la fin du monde, le début d’un nouveau… ou les deux avant l’heure du thé.
Au milieu de cette piste de danse théologique tourbillonnante surgit Ann Lee, arrivée de Manchester en 1774, telle une DJ spirituelle obstinée qui tient absolument à passer sa propre musique.
Les colonies ne sont pas encore les États-Unis ; les Pères fondateurs sont encore occupés à poudrer leurs perruques – et, plus maladroitement, à tenir leurs registres d’esclaves.
Mais Ann Lee est convaincue d’avoir rendez-vous directement avec Dieu et d’être venue livrer le message en personne.
Son origine ? Une branche rebelle des Quakers.
Son destin ? Devenir la fondatrice et la cheffe charismatique des Shakers — un groupe dont le simple nom évoque déjà une section de percussions en train de s’accorder dans les coulisses.
Le grand tour de force du film est de refuser d’aplanir les contradictions d’Ann Lee. C’est un paradoxe chaussé de solides bottes.
D’un côté : l’héritage puritain dans toute sa rigueur.
Le sexe ? Absolument pas.
Le corps ? Suspect.
Le doute ? Non admis.
La démocratie ? Disons que ce n’est pas exactement sa playlist favorite.
Mais retournez le disque, et soudain les Shakers apparaissent d’une modernité stupéfiante. Ann Lee croit en un Dieu à la fois masculin et féminin — et se considère elle-même comme sa seconde incarnation.
Ce qui mène à des conclusions radicales : égalité entre hommes et femmes, égalité entre croyants noirs et blancs, et pacifisme à une époque où l’enthousiasme patriotique allait souvent de pair avec un mousquet.
Pendant un instant, les années 1770 paraissent étonnamment contemporaines.
Quant à son style de leadership ? Rafraîchissant de cohérence.
Lee n’exige rien de ses fidèles qu’elle ne soit prête à accomplir elle-même.
Pour elle, la piété ne réside ni dans le faste ni dans la pose, mais dans une profonde droiture et dans l’honnête.
Avis publié par Jean-François (52 critiques) le 14 mars 2026
Un film à découvrir absolument
« Le Testament d’Ann Lee » est bien plus qu’un simple film historique : c’est une méditation sur la foi, la liberté et le sacrifice, portée par une réalisation audacieuse, une photographie envoûtante et une performance d’actrice exceptionnelle d’Amanda Seyfried. Mona Fastvold signe ici une œuvre inoubliable, qui résonne bien au-delà de son époque et de son sujet. À voir, à méditer, et à chérir comme l’un des films les plus ambitieux et aboutis des dernières années.
Avis publié par Cleo (101 critiques) le 13 mars 2026
Un ovni cinématographique avec une interprétation remarquable d'Amanda Seyfried. Malgré tout j'ai trouvé le film long et oppressant tant sur la forme (les chants et la musique sont omniprésents) que sur le fond avec beaucoup de souffrances dans la vie de cette femme transcendée par une foi inébranlable.
Avis publié par plage paris (106 critiques) le 11 mars 2026
Un film intense, musical et très chorégraphié. Une grande performance artistique qui prend parfois le dessus sur l'intrigue mystique et les messages sur la condition, la foi, l'égalité. Une bonne occasion d'aller sur une séance foisonnante et peut être fascinante.
Dernier article en relation
Au XVIIIe siècle, Ann Lee vit parmi la population pauvre de Manchester. Très vite, une vocation religieuse l’anime, et la rencontre avec les « Shakers » l’entraîne dans les contrées reculées des États pas encore unis. Le Testament d’Ann Lee retrace son périple dans une fresque magistrale.
4 avis sur Le Testament d'Ann Lee
Avis publié par Giulia (6 critiques) le 16 mars 2026
Imaginez la fin du XVIIIᵉ siècle comme une sorte de discothèque historique légèrement déjantée.
D’un côté de l’Atlantique, les Lumières font leurs valises intellectuelles — raison, démocratie, pamphlets bien affûtés — et prennent le large vers l’Amérique du Nord.
De l’autre, tout un carnaval de prophètes, de visionnaires, de fondateurs de sectes et d’enthousiastes de l’Apocalypse est déjà en train de s’échauffer sur la scène.
Tout le monde prédit la fin du monde, le début d’un nouveau… ou les deux avant l’heure du thé.
Au milieu de cette piste de danse théologique tourbillonnante surgit Ann Lee, arrivée de Manchester en 1774, telle une DJ spirituelle obstinée qui tient absolument à passer sa propre musique.
Les colonies ne sont pas encore les États-Unis ; les Pères fondateurs sont encore occupés à poudrer leurs perruques – et, plus maladroitement, à tenir leurs registres d’esclaves.
Mais Ann Lee est convaincue d’avoir rendez-vous directement avec Dieu et d’être venue livrer le message en personne.
Son origine ? Une branche rebelle des Quakers.
Son destin ? Devenir la fondatrice et la cheffe charismatique des Shakers — un groupe dont le simple nom évoque déjà une section de percussions en train de s’accorder dans les coulisses.
Le grand tour de force du film est de refuser d’aplanir les contradictions d’Ann Lee. C’est un paradoxe chaussé de solides bottes.
D’un côté : l’héritage puritain dans toute sa rigueur.
Le sexe ? Absolument pas.
Le corps ? Suspect.
Le doute ? Non admis.
La démocratie ? Disons que ce n’est pas exactement sa playlist favorite.
Mais retournez le disque, et soudain les Shakers apparaissent d’une modernité stupéfiante. Ann Lee croit en un Dieu à la fois masculin et féminin — et se considère elle-même comme sa seconde incarnation.
Ce qui mène à des conclusions radicales : égalité entre hommes et femmes, égalité entre croyants noirs et blancs, et pacifisme à une époque où l’enthousiasme patriotique allait souvent de pair avec un mousquet.
Pendant un instant, les années 1770 paraissent étonnamment contemporaines.
Quant à son style de leadership ? Rafraîchissant de cohérence.
Lee n’exige rien de ses fidèles qu’elle ne soit prête à accomplir elle-même.
Pour elle, la piété ne réside ni dans le faste ni dans la pose, mais dans une profonde droiture et dans l’honnête.
Avis publié par Jean-François (52 critiques) le 14 mars 2026
Un film à découvrir absolument
« Le Testament d’Ann Lee » est bien plus qu’un simple film historique : c’est une méditation sur la foi, la liberté et le sacrifice, portée par une réalisation audacieuse, une photographie envoûtante et une performance d’actrice exceptionnelle d’Amanda Seyfried. Mona Fastvold signe ici une œuvre inoubliable, qui résonne bien au-delà de son époque et de son sujet. À voir, à méditer, et à chérir comme l’un des films les plus ambitieux et aboutis des dernières années.
Avis publié par Cleo (101 critiques) le 13 mars 2026
Un ovni cinématographique avec une interprétation remarquable d'Amanda Seyfried. Malgré tout j'ai trouvé le film long et oppressant tant sur la forme (les chants et la musique sont omniprésents) que sur le fond avec beaucoup de souffrances dans la vie de cette femme transcendée par une foi inébranlable.
Avis publié par plage paris (106 critiques) le 11 mars 2026
Un film intense, musical et très chorégraphié. Une grande performance artistique qui prend parfois le dessus sur l'intrigue mystique et les messages sur la condition, la foi, l'égalité. Une bonne occasion d'aller sur une séance foisonnante et peut être fascinante.
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