Réalisation :
Géraldine Nakache
Principaux artistes :
Monia Chokri, Niels Schneider, Clémentine Célarié, Christian Benedetti
Genre : Drame
Nationalité : Belgique, France
Langue de tournage : Français
Durée : 1h34
Année de production : 2026
Date de sortie (ou ressortie) en France : 16 septembre 2026
Distributeur : Pan Distribution
Numéro de Visa : 165243
Présentation
Lorsque Gil rencontre Jacques, leur amour est évident. Mais l'intensité des débuts laisse place à une relation où elle se sent de plus en plus enfermée, jusqu'à en perdre ses repères. Jacques la rassure : si elle pense bien, il ne lui arrivera que du bien. Peu à peu, Gil comprend le contrôle qu'il parvient à exercer sur sa vie…
La comédienne-réalisatrice s’intéresse dans ce quatrième long-métrage aux violences qui peuvent s’exercer au sein du couple et aux mécanismes qui les rendent difficiles à comprendre ou à nommer. La réunion de la « force fragile » de Monia Chokri et de « l'obscurité indéfendable » de Niels Schneider, deux comédiens canadiens aujourd’hui très présents dans le cinéma francophone, prend une dimension particulière. Seize ans après Les Amours imaginaires de Xavier Dolan où ils formaient déjà un couple, explorant les jeux du désir et de la séduction, Géraldine Nakache veut aujourd'hui montrer ce qui peut se jouer lorsque l’amour devient une emprise.
Si tu penses bien : la distribution
Réalisation : Géraldine Nakache
Casting : Monia Chokri (Gil), Niels Schneider (Jacques), Clémentine Célarié (Annah), Christian Benedetti (Alain), Thaïs Garfinkiel (Thaïs), Mina Kavani (Agnès), Oussama Kheddam (Ibra), Daniel Cohen (le rabbin Dubaï), Céline André (Vilma), Salomé Dewaels (Barbara), Laurent Capelluto (le rabbin du consistoire), Sébastien Pouderoux (Benoît)
Distribution technique : David Lambert (scénario), Sylvestre Vannoorenberghe (direction artistique), Géraldine Nakache (scénario)
Avant Si tu penses bien, Géraldine Nakache a réalisé J'irai où tu iras en 2019, Nous York en 2011 et Tout ce qui brille en 2009 .
Parmi les actrices et acteurs principaux, on a pu voir au cinéma Monia Chokri dans Mercato (2025) et Des preuves d'amour (2025) ; Niels Schneider dans L'Inconnue (2026) et Badh (2025) et Clémentine Célarié dans Connemara (2025) et Finalement (2024).
Derniers avis sur le film : Si tu penses bien
Avis publié par Nathalie (38 critiques) le 6 octobre 2026
J'étais assez bouleversée en sortant de la salle de cinéma, tant l'interprétation de Monia Chokri, absolument magnifique dans son rôle, actrice que je découvre, et de Niels Schneider, qui porte son rôle très difficile avec un immense talent, est très forte, très dure par son histoire.
C'est la rencontre d'une femme et d'un homme, tous deux de confession juive, se mariant rapidement, qui semble pourtant si belle, de bon augure. Mais l'amour que le mari éprouve pour sa femme devient vite étouffant, envahissant, exclusif, sans limite, au point d'engendrer une violence morale chez une femme, tellement aimante, douce, compréhensive, qu'elle ne se rend pas compte tout de suite que son mari, par son attitude, ses mots, des gestes, l'entraîne dans une histoire qui n'est pas l'histoire d'amour qu'elle imaginait, mais une histoire extrêmement nocive pour elle et leur petite fille.
Mais, grâce à l'aide d'un rabbin et de ses parents, elle réagit, demande le divorce et, surtout, ne fléchit pas quand son mari essaye de « la reconquérir », elle se dirige vers un commissariat de police. C'est la scène finale du film, et elle est particulièrement émouvante.
Bravo à Géraldine Nakache pour ce film très fort, très beau, magnifiquement filmé. Les acteurs sont formidables, et quel bonheur de voir Clémentine Célarié, qui joue la maman de Mona Chokri. Un film qui mérite, je crois, d'être vu.
Avis publié par Lya (1 critique) le 4 octobre 2026
L'emprise psychologique subie par la femme est montrée avec délicatesse et précision tout en permettant de voir les retombées de ce harcèlement sur les parents et l'enfant.
Je trouve ce film juste dans le ton, le rythme et le jeu des acteurs.
Un moment précieux.
Merci à la réalisatrice d'avoir rendu visible un harcèlement au cœur du couple et de la famille qui reste souvent impuni puisque invisible à l'extérieur.
Avis publié par Isabelle (1016 critiques) le 24 septembre 2026
Si tu penses bien… Comme son titre le suggère, l'histoire d'une emprise conjugale, l'analyse y est parfaitement décrite, avec injonctions paradoxales, peur de désobéir, violences physiques, chantage à l'enfant et instrumentalisation de l'enfant, culpabilisation du harcelé, volonté d'isoler sa proie de son entourage familial et amical… À voir sans hésiter !!!
Avis publié par Cleo (133 critiques) le 17 septembre 2026
Géraldine Nakache sort du registre de la comédie avec un film qui décortique les mécanismes d'emprise psychologique au sein d'une relation de couple toxique et dénonce l'instrumentalisation de la religion (judaïsme) à des fins de domination masculine et de contrôle de la femme.
Un mix entre « Mon roi » pour le volet relation d'emprise, et « Le procès de Viviane Amsalem » sur le volet religieux / poids du patriarcat.
Les allers-retours entre passé et présent sont trop nombreux et mal maîtrisés.
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Pour son quatrième long-métrage, Géraldine Nakache abandonne la comédie légère qui a fait sa renommée pour un drame implacable sur l’emprise conjugale. Portée par une Monia Chokri habitée, cette œuvre bouleversante frappe par sa justesse et sa portée féministe.
4 avis sur Si tu penses bien
Avis publié par Nathalie (38 critiques) le 6 octobre 2026
J'étais assez bouleversée en sortant de la salle de cinéma, tant l'interprétation de Monia Chokri, absolument magnifique dans son rôle, actrice que je découvre, et de Niels Schneider, qui porte son rôle très difficile avec un immense talent, est très forte, très dure par son histoire.
C'est la rencontre d'une femme et d'un homme, tous deux de confession juive, se mariant rapidement, qui semble pourtant si belle, de bon augure. Mais l'amour que le mari éprouve pour sa femme devient vite étouffant, envahissant, exclusif, sans limite, au point d'engendrer une violence morale chez une femme, tellement aimante, douce, compréhensive, qu'elle ne se rend pas compte tout de suite que son mari, par son attitude, ses mots, des gestes, l'entraîne dans une histoire qui n'est pas l'histoire d'amour qu'elle imaginait, mais une histoire extrêmement nocive pour elle et leur petite fille.
Mais, grâce à l'aide d'un rabbin et de ses parents, elle réagit, demande le divorce et, surtout, ne fléchit pas quand son mari essaye de « la reconquérir », elle se dirige vers un commissariat de police. C'est la scène finale du film, et elle est particulièrement émouvante.
Bravo à Géraldine Nakache pour ce film très fort, très beau, magnifiquement filmé. Les acteurs sont formidables, et quel bonheur de voir Clémentine Célarié, qui joue la maman de Mona Chokri. Un film qui mérite, je crois, d'être vu.
Avis publié par Lya (1 critique) le 4 octobre 2026
L'emprise psychologique subie par la femme est montrée avec délicatesse et précision tout en permettant de voir les retombées de ce harcèlement sur les parents et l'enfant.
Je trouve ce film juste dans le ton, le rythme et le jeu des acteurs.
Un moment précieux.
Merci à la réalisatrice d'avoir rendu visible un harcèlement au cœur du couple et de la famille qui reste souvent impuni puisque invisible à l'extérieur.
Avis publié par Isabelle (1016 critiques) le 24 septembre 2026
Si tu penses bien… Comme son titre le suggère, l'histoire d'une emprise conjugale, l'analyse y est parfaitement décrite, avec injonctions paradoxales, peur de désobéir, violences physiques, chantage à l'enfant et instrumentalisation de l'enfant, culpabilisation du harcelé, volonté d'isoler sa proie de son entourage familial et amical… À voir sans hésiter !!!
Avis publié par Cleo (133 critiques) le 17 septembre 2026
Géraldine Nakache sort du registre de la comédie avec un film qui décortique les mécanismes d'emprise psychologique au sein d'une relation de couple toxique et dénonce l'instrumentalisation de la religion (judaïsme) à des fins de domination masculine et de contrôle de la femme.
Un mix entre « Mon roi » pour le volet relation d'emprise, et « Le procès de Viviane Amsalem » sur le volet religieux / poids du patriarcat.
Les allers-retours entre passé et présent sont trop nombreux et mal maîtrisés.
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