Théâtre de marionnette : tous les spectacles à Paris :
19 spectacles
Sillages nous emmène au bord du précipice, là où la performance et la nature ne font plus qu’un…
Sillages nous emmène au bord du précipice, là où la performance et la nature ne font plus qu’un…
Sillages nous emmène au bord du précipice, là où la performance et la nature ne font plus qu’un…
L'histoire d'une pérégrination poétique dans Berlin à travers le regard et l’écoute de deux anges qui veillent sur les humains.
Une table est dressée pour un banquet. Deux espaces-temps se rejoignent sur scène. D'un côté, l'âge d'or de la Grèce antique. De l'autre, 2015, à l'apogée de la crise de la dette publique grecque.
Sur scène, la nature est partout : feuilles, ombres, marionnettes et musique s'entrelacent dans une ambiance à la fois magique et émouvante. Une fable touchante et poétique.
Une épopée amoureuse et poétique au plus profond des forêts shakespeariennes ; là où se révèlent les passions et se dévoilent les secrets, dans un chassé-croisé avec elfes et fées d’un genre tout à fait spécial…
Le public assiste à une délirante danse macabre teintée d’humour noir. Des personnages, dont la vie ne tient qu’à un fil et voués à des morts aussi certaines que farfelues, rendent leur dernier soupir.
Deux femmes, l’une professeure d’histoire à la retraite, l’autre infirmière de nuit, mènent une enquête sur un massacre de tirailleurs sénégalais par les nazis en 1940.
La chorégraphe met en scène sa démultiplication : son corps, soumis à d’incessantes métamorphoses, devient le révélateur fascinant de cette fragmentation sans fin.
Yngvild Aspeli prend le parti de s’inspirer librement de l’histoire de Bram Stoker pour s’attacher plus particulièrement aux figures féminines.
Qui habite la chambre de l’adolescence ? À quoi ressemble-t-elle ? Quelles traces reste-t-il de notre chambre réelle ou rêvée ? Quelles traces laisse-t-on à l’intérieur ?
Chez lui, dans un modeste appartement, un homme côtoie la solitude. Il se met à l’écoute de ce vide habité par des bruits infimes, d’étranges reflets et même de drôles de dédoublements.
Sous la main des marionnettistes démiurges et le souffle des ventilateurs, naissent, virevoltent et se transforment corps, objets et paysages.
Agnés Mateus et Quim Tarrida s’attaquent au fascisme, à la haine des étrangers, à l’oubli commode du post-franquisme.
Le théâtre de marionnette fait intervenir sur scène des objets à travers lesquels les artistes s'expriment. La marionnette est alors considérée comme un « objet mobile d’interprétation dramatique », manipulé, directement ou par un moyen dérivé, par l'artiste. Le théâtre de marionnette a connu un regain d'intérêt dans le théâtre contemporain, au même titre que la vidéo par exemple, notamment grâce à des artistes à succès tels que Valérie Lesort et Christian Hecq.





