Théâtre de marionnette : tous les spectacles à Paris :
3 spectacles
Sous la main des marionnettistes démiurges et le souffle des ventilateurs, naissent, virevoltent et se transforment corps, objets et paysages.
Né à Jelgava en Lettonie, puis adopté à l’âge de 18 mois par une famille rémoise, Dimitri Doré ne conserve de sa terre natale que de vagues souvenirs, nourris de fantasmes et d’obsessions tenaces.
La chorégraphe met en scène sa démultiplication : son corps, soumis à d’incessantes métamorphoses, devient le révélateur fascinant de cette fragmentation sans fin.
Le théâtre de marionnette fait intervenir sur scène des objets à travers lesquels les artistes s'expriment. La marionnette est alors considérée comme un « objet mobile d’interprétation dramatique », manipulé, directement ou par un moyen dérivé, par l'artiste. Le théâtre de marionnette a connu un regain d'intérêt dans le théâtre contemporain, au même titre que la vidéo par exemple, notamment grâce à des artistes à succès tels que Valérie Lesort et Christian Hecq.
Précédemment à l'affiche
Chez lui, dans un modeste appartement, un homme côtoie la solitude. Il se met à l’écoute de ce vide habité par des bruits infimes, d’étranges reflets et même de drôles de dédoublements.
Claire Heggen explore le vieillissement avec humour et poésie, mêlant corps, mémoire et clown à travers trois variations.
Sillages nous emmène au bord du précipice, là où la performance et la nature ne font plus qu’un…
Au Festival MARTO, deux formes marionnettiques : YSS, voyage onirique d’un marin en fuite, puis Je m’évanouis, fable sensible et poétique sur la fragilité humaine.
YSS commence dans un tranquille village de pêcheurs, que le départ de l’un d’entre eux va venir bouleverser.
À travers l’histoire d’un cirque prêt à tout pour être libre, le spectacle nous invite à entrer dans un monde tout en ombres et en musique.
Quatre dramaturges improvisent autour d'un marionnettiste caché sous une table. Le public découvre quatre versions d'une même inspiration, comme un cadavre exquis vivant.
Fable philosophique emplie d’amour, de mystère et de poésie, Imaginer la pluie nous transporte dans un monde post-apocalyptique désertique et hostile.
Agnés Mateus et Quim Tarrida s’attaquent au fascisme, à la haine des étrangers, à l’oubli commode du post-franquisme.
Pro Bono Publico retrace l’histoire méconnue de la psychiatrie en France et éclaire un secteur médical en grande souffrance ; il fait ressortir la créativité dont font preuve les professionnels du secteur.
Raquel Silva part du principe que chaque individu vit à l’intérieur d’une réalité subjective et illusoire, qui semble s’amplifier à notre époque où les réalités truquées sont à l’ordre du jour.
Le marionnettiste Ézéquiel Garcia-Romeu convoque une dernière fois ses personnages de chiffon pour un troisième opus de la trilogie du Petit Théâtre du bout du monde.
Une table est dressée pour un banquet. Deux espaces-temps se rejoignent sur scène. D'un côté, l'âge d'or de la Grèce antique. De l'autre, 2015, à l'apogée de la crise de la dette publique grecque.
Sous les mains d’Ézéquiel Garcia-Romeu, un monde éphémère prend vie. Les petits êtres qui le peuplent sont faits d’argile et de fil de fer.
Yngvild Aspeli prend le parti de s’inspirer librement de l’histoire de Bram Stoker pour s’attacher plus particulièrement aux figures féminines.





