Réalisation :
Yûho Ishibashi
Principaux artistes :
Erika Karata, Haruka Imô, Oto Abe, Kazuma Ishibashi
Genre : Drame
Titre original : Asa ga kuru to munashiku naru
Nationalité : Japon
Langue de tournage : Japonais
Durée : 1h16
Année de production : 2022
Date de sortie (ou ressortie) en France : 15 avril 2026
Distributeur : Art House
Numéro de Visa : 165957
Présentation
À 24 ans, Nozomi a abandonné son tailleur de commerciale pour l'uniforme modeste d'une supérette. Entre la monotonie rassurante du quotidien et la complicité de ses collègues, elle pense avoir trouvé un équilibre. Mais l'irruption dans le « konbini » d'une ancienne amie du lycée vient bouleverser sa routine et la confronte à ses choix de vie.
Après plusieurs courts-métrages primés, la jeune réalisatrice Yûho Ishibashi a été révélée par Sayounara en 2018. Récompensé au Festival du film asiatique d’Osaka, La Fille du konbini est son deuxième long-métrage, et s’inspire de situations réelles proches de la cinéaste, pour aborder notamment le travail précaire et le burn-out chez les jeunes adultes japonais. Le film accompagne aussi une présence accrue du cinéma japonais dramatique contemporain en France, portée par les festivals et des sorties en salles de plus en plus régulières.
La Fille du konbini : la distribution
Réalisation : Yûho Ishibashi
Casting : Erika Karata (Iizuka Nozomi), Haruka Imô (Otomo Kanako), Oto Abe (Saito Ayano), Kazuma Ishibashi (Moriguichi Shunsuke), Toshihiro Yashiba (Sugimoto Minoru)
Distribution technique : Yûho Ishibashi (scénario), Chan (musique), Rei Hirano (direction artistique)
Parmi les actrices et acteurs principaux, on a pu voir au cinéma Erika Karata dans Asako I & II (2018).
Derniers avis sur le film : La Fille du konbini
Avis publié par Lana (181 critiques) le 27 avril 2026
Joli petit film sans prétention avec une comédienne attachante et une ambiance désuète appréciable.
Avis publié par Isabelle (909 critiques) le 26 avril 2026
La fille du Konbini… un drame sur la détresse d'une jeune fille très isolée, non seulement par sa famille qui l'ignore, mais aussi dans son travail insipide… Elle choisit alors de se réfugier dans un quotidien monotone, peu agréable, pour ne pas sombrer… C'est aussi par extension l'évocation de la crise des motivations pour ces jeunes d'aujourd'hui qui préfèrent renoncer à une prise de risques et un investissement plus conséquent dans leur travail pour ne pas se laisser aspirer dans la tourmente d'une servitude sans limite comme c'était le cas de la protagoniste de "Stupeur et tremblements".
Avis publié par Remy (656 critiques) le 19 avril 2026
L’évocation est charmante et si le scénario semble aussi plat qu’une limande endormie sur du sable bien propret, le sujet est bien plus profond qu’il en a l’air.
Le mal-être des jeunes japonais, qui n’acceptent pas leur système où les jeunes salariés sont bien souvent pressés comme des citrons, est ici très bien évoqué. De nombreux des ces « ShinYuShaiin » vivent si mal leur situation où il leur est instamment exigé de travailler sans compter jusqu’à des heures indues qu’ils passent parfois au suicide. D’autres n’en viennent tout de même pas à cela mais changent carrément de voie ou partent (fuient) à l’étranger…
Ici l’actrice principale a tout envisagé mais c’est notamment la rencontre fortuite avec une ancienne camarade de classe qui va la sauver. Le jeu des actrices reflète très bien la manière dont les jeunes japonais communiquent entre eux, c’est vrai.
Un film mérite d’être vu plusieurs fois car il est subtile et très intéressant, et moi-même ayant pas mal oublié mon japonais (!!!) c’est à la deuxième vision du film que j’en ai perçu toutes les qualités remarquables !
Avis publié par Cleo (109 critiques) le 18 avril 2026
Ah les affres de la société japonaise. Où une fille qui a confiance en elle est vue comme "délurée", ou une démission et les problèmes de souffrance au travail sont stigmatisés. Où on cache sa souffrance et ses difficultés professionnelles et personnelles à ses proches. Triste société qui étouffe les émotions. Sans parler de l'addiction aux écrans…
La solution proposée par ce film – très très spécifique à la société japonaise – est le lien social à travers l'amitié féminine, l'écoute sans être jugée, autour d'un repas ou d'un bowling. En France c'est basique, au Japon c'est énorme comme message sociétal et il y a besoin d'un film pour en parler et libérer la parole… Quel gouffre culturel… Si j'étais psy, j'ouvrirais un cabinet au Japon.
4 avis sur La Fille du konbini
Avis publié par Lana (181 critiques) le 27 avril 2026
Joli petit film sans prétention avec une comédienne attachante et une ambiance désuète appréciable.
Avis publié par Isabelle (909 critiques) le 26 avril 2026
La fille du Konbini… un drame sur la détresse d'une jeune fille très isolée, non seulement par sa famille qui l'ignore, mais aussi dans son travail insipide… Elle choisit alors de se réfugier dans un quotidien monotone, peu agréable, pour ne pas sombrer… C'est aussi par extension l'évocation de la crise des motivations pour ces jeunes d'aujourd'hui qui préfèrent renoncer à une prise de risques et un investissement plus conséquent dans leur travail pour ne pas se laisser aspirer dans la tourmente d'une servitude sans limite comme c'était le cas de la protagoniste de "Stupeur et tremblements".
Avis publié par Remy (656 critiques) le 19 avril 2026
L’évocation est charmante et si le scénario semble aussi plat qu’une limande endormie sur du sable bien propret, le sujet est bien plus profond qu’il en a l’air.
Le mal-être des jeunes japonais, qui n’acceptent pas leur système où les jeunes salariés sont bien souvent pressés comme des citrons, est ici très bien évoqué. De nombreux des ces « ShinYuShaiin » vivent si mal leur situation où il leur est instamment exigé de travailler sans compter jusqu’à des heures indues qu’ils passent parfois au suicide. D’autres n’en viennent tout de même pas à cela mais changent carrément de voie ou partent (fuient) à l’étranger…
Ici l’actrice principale a tout envisagé mais c’est notamment la rencontre fortuite avec une ancienne camarade de classe qui va la sauver. Le jeu des actrices reflète très bien la manière dont les jeunes japonais communiquent entre eux, c’est vrai.
Un film mérite d’être vu plusieurs fois car il est subtile et très intéressant, et moi-même ayant pas mal oublié mon japonais (!!!) c’est à la deuxième vision du film que j’en ai perçu toutes les qualités remarquables !
Avis publié par Cleo (109 critiques) le 18 avril 2026
Ah les affres de la société japonaise. Où une fille qui a confiance en elle est vue comme "délurée", ou une démission et les problèmes de souffrance au travail sont stigmatisés. Où on cache sa souffrance et ses difficultés professionnelles et personnelles à ses proches. Triste société qui étouffe les émotions. Sans parler de l'addiction aux écrans…
La solution proposée par ce film – très très spécifique à la société japonaise – est le lien social à travers l'amitié féminine, l'écoute sans être jugée, autour d'un repas ou d'un bowling. En France c'est basique, au Japon c'est énorme comme message sociétal et il y a besoin d'un film pour en parler et libérer la parole… Quel gouffre culturel… Si j'étais psy, j'ouvrirais un cabinet au Japon.
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