Réalisation :
Xavier Giannoli
Principaux artistes :
Jean Dujardin, Nastya Golubeva Carax, August Diehl, Vincent Colombe
Genre : Drame
Nationalité : France
Langue de tournage : Français
Durée : 3h15
Année de production : 2026
Date de sortie (ou ressortie) en France : 18 mars 2026
Distributeur : Gaumont Distribution
Présentation
Pendant la Deuxième Guerre mondiale, l'histoire de Jean et Corinne Luchaire, un père et sa fille dans la France occupée, pris dans l'engrenage de la collaboration. Elle est une jeune star de cinéma, lui un journaliste renommé, mais aussi un ami de l'ambassadeur nazi allemand à Paris, Otto Abetz.
Xavier Giannoli est connu pour ses portraits psychologiques au cœur de grandes toiles historiques. Après Illusions perdues ou Marguerite, le cinéaste explore de nouveau les tensions entre engagements individuels et mutations collectives, ici sous l’Occupation française. Salué pour sa rigueur historique et l'humanité de ses personnages, ces qualités lui ont notamment valu sept César pour sa fresque balzacienne, et la reconnaissance critique de ses œuvres comme autant de miroirs sociaux éclairant les fractures et dilemmes d’une époque.
Les Rayons et les Ombres : la distribution
Réalisation : Xavier Giannoli
Casting : Jean Dujardin (Jean Luchaire), Nastya Golubeva Carax (Corinne Luchaire), August Diehl (Otto Abetz), Vincent Colombe (Guy Crouzet), Anna Próchniak (Lydia Rogers), Kate Arley (Baronne Ivanov), Maria Cavalier-Bazan, Pascaline Chotard, Katia Crivellari (Infirmière), Nicolas de Lavergne (L'homme anonyme), Pierre-François Grunenwald (Journaliste #1), Jean Horcholle (Le producteur de mogui), Philippe Torreton
Distribution technique : Jacques Fieschi (scénario), Mathieu Alvado (musique), Christophe Beaucarne (direction artistique), Xavier Giannoli (scénario), Nicolas Duport (musique), Yves Stavrides (scénario), Guillaume Roussel (musique)
Avant Les Rayons et les Ombres, Xavier Giannoli a réalisé Illusions perdues en 2020, L'Apparition en 2018, Marguerite en 2015 et Superstar en 2012.
La musique a été composée par Mathieu Alvado, qui avait composé auparavant la bande son des films Thérèse Desqueyroux en 2012 et L'Attaque du monstre géant suceur de cerveaux de l'espace en 2009 ; Nicolas Duport, qui avait composé auparavant la bande son des films L'Infiltrée en 2026, Hell in Paradise en 2025, The Shadow's Edge en 2025 et Promis le ciel en 2025 et Guillaume Roussel, qui avait composé auparavant la bande son des films Le Grand Déplacement en 2025, 13 jours, 13 nuits en 2025, Chien 51 en 2025 et Gérald le conquérant en 2025.
Parmi les actrices et acteurs principaux, on a pu voir au cinéma Jean Dujardin dans L'Homme qui rétrécit (2025) et Sur les chemins noirs (2023) ; Nastya Golubeva Carax dans C'est pas moi (2024) et Revoir Paris (2022) et August Diehl dans La Tour de glace (2025) et La Disparition de Josef Mengele (2025).
Derniers avis sur le film : Les Rayons et les Ombres
Avis publié par Tessel (13 critiques) le 2 avril 2026
Je ferai simple. Lisez les avis négatifs, inversez tous les qualificatifs employés, et vous aurez quelque chose qui ressemble à un avis honnête et respectueux sur ce film.
Dans le cinéma, le 7ᵉ art, on peut admettre différentes manières d'apprécier ou de rejeter un film. Il y a bien sûr le scénario et les acteurs, mais il y a aussi le propos et le style. Beaucoup a été dit ici au sujet du scénario et des acteurs ; il n'y a rien à ajouter aux éloges prononcés.
Et puis il y a le propos. Des films sur la guerre de 39-45, on ne retient le plus souvent que les combats, la résistance et la collaboration ou les traficotages pour survivre ou faire semblant. Giannoli aborde ici une autre réalité oubliée parce qu'assez futile, celle de cette classe aisée grâce aux moyens qu'on devine, qui pense plus à s'amuser et à jouir, plus à profiter des plaisirs superficiels qu'à tout autre chose. Indifférente à la dureté des temps, à ceux qui se rebellent et qui écoutent plus Radio-Londres que Radio-Paris, à ceux qui sont fusillés ou déportés, à ceux qui sont raflés et destinés au sort qu'on sait.
Quant aux scènes d'orgies, passablement oppressantes, tout le monde sait ou devrait savoir que pour les Allemands à cette époque, Paris était le lupanar de l'Europe ; Giannoli s'y attarde et il a bien raison.
Et puis enfin, il y a le style. Alors là Giannoli fait la preuve qu'il a un style, ce qu'il raconte, il le met en scène et le montre avec son style qui lui est propre ; et par là il apporte la preuve qu'il peut être un grand cinéaste. En 69 était sorti "Les Damnés" de Visconti, "Les Rayons et les Ombres" se hissent largement à ce niveau ; mémorable.
Avis publié par JOHN (32 critiques) le 1er avril 2026
Je suis surpris de voir que les avis ici sont partagés, et surtout qu'on puisse ne mettre que */*****.
Pour moi, « Les Rayons et les Ombres » est indiscutablement un chef-d'œuvre, qui fera date.
Dujardin, Goloubeva et Diehl sont tous éblouissants – et mention spéciale pour Philippe Torreton, magnifique dans le réquisitoire à la fin du film.
Oui, d'accord, trois heures et quart, ça pourrait être long… mais non, pas d'accord, il n'y a absolument pas de longueurs.
Avis publié par Jean-François (55 critiques) le 31 mars 2026
« Les Rayons et les Ombres » de Xavier Giannoli est une plongée audacieuse dans une période sombre de l’histoire de France, celle de l’Occupation et de la Collaboration. Le film ose un regard inédit : celui de Corinne Luchaire, fille d’un collaborateur notoire, Jean Luchaire, incarné avec une froideur glaçante par Jean Dujardin. Mais c’est surtout l’inconnue Nastya Golubeva, dans le rôle de Corinne, qui s’empare de l’écran et porte le film vers des sommets émotionnels et esthétiques.
Giannoli choisit de raconter l’Occupation à travers les yeux d’une jeune femme tiraillée entre l’amour pour son père et la prise de conscience de ses crimes. Ce parti pris narratif évite le manichéisme et offre une complexité rare : Corinne, à la fois victime et complice par son silence, devient le miroir d’une France déchirée. La scène du réquisitoire du procureur lors du procès de Jean Luchaire est un moment clé, où le film bascule dans une dimension presque documentaire. Les mots du procureur résonnent comme un écho des contradictions morales de l’époque, et la caméra de Giannoli capture cette tension avec une précision chirurgicale. Le réquisitoire recentre le spectateur sur le rôle de Luchaire, rappelant ses compromissions et son aveuglement volontaire.
La mise en scène de Giannoli est parfaite. Les plans sont soignés, presque picturaux, avec une lumière qui joue constamment entre les rayons (l’espoir, l’innocence) et les ombres (la culpabilité, la trahison). Les décors, les costumes et la photographie renforcent cette dualité, créant une atmosphère à la fois luxueuse et oppressante. La reconstitution d’époque est hyper soignée. Le film est une œuvre visuellement somptueuse, où chaque cadre est pensé pour refléter la dualité morale des personnages.
Jean Dujardin, dans le rôle de Jean Luchaire, est impressionnant de justesse. Il incarne un homme charismatique, cultivé, mais dont la lâcheté et l’opportunisme transparaissent à chaque scène. Son interprétation évite la caricature : Luchaire n’est pas un monstre, mais un homme faible, pris dans les rets de l’Histoire. Il rend ce personnage à la fois détestable et fascinant, performance qui rappelle son talent pour les rôles ambivalents.
Mais c’est Nastya Golubeva qui vole la vedette. Inconnue avant ce film, elle s’impose comme une actrice majeure. Son interprétation de Corinne Luchaire est d’une intensité rare.
Avis publié par Francis (22 critiques) le 29 mars 2026
Film brillant et intéressant sur un sujet difficile et important. Acteurs au top, scénario et dialogues soignés.
Avis publié par Jean-Pierre (1 critique) le 29 mars 2026
Superbe film, un peu long peut-être, mais qui vous interpelle sur une époque de l'histoire que beaucoup ont oublié, le petit mot de la fin "à leur place qu'aurais-je fait' est tellement d'actualité. Il y a des hommes tels Macron qui recherchent la guerre sans jamais entendre dans leurs discours, "il faut rechercher la paix et les moyens de l'obtenir en négociant, discutant". Mais il n'y a pas que ça, il y a aussi les vicissitudes de la relation enfant, parent ? Brillante prestation de Jean Dujardin. Vraiment à voir.
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Du dimanche 22 au mardi 24 mars 2026, profitez pleinement des salles obscures grâce à un tarif unique de 5 euros la séance.
À travers les parcours du journaliste Jean Luchaire, de sa fille actrice Corinne et de leur ami Otto Abetz, Xavier Giannoli poursuit son analyse des fragilités de l’âme en mal de se faire sa place. Une fresque humaine et historique ample et édifiante.
Guyancourt, Centre Commercial Régional SQY Ouest
78180 Montigny-le-Bretonneux
5 rue Michèle Morgan ZAC de la Maison neuve, Les Promenades de Brétigny
91220 Brétigny-sur-Orge
A 86 sortie Villeneuve-Gennevilliers, 44 avenue de la Longue Bertrane
92390 Villeneuve-la-Garenne
A 3 ou A 86 sortie Centre commercial, 16 rue Conrad-Adenauer
93110 Rosny-sous-Bois
Guyancourt, Centre Commercial Régional SQY Ouest
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18 avis sur Les Rayons et les Ombres
Avis publié par Tessel (13 critiques) le 2 avril 2026
Je ferai simple. Lisez les avis négatifs, inversez tous les qualificatifs employés, et vous aurez quelque chose qui ressemble à un avis honnête et respectueux sur ce film.
Dans le cinéma, le 7ᵉ art, on peut admettre différentes manières d'apprécier ou de rejeter un film. Il y a bien sûr le scénario et les acteurs, mais il y a aussi le propos et le style. Beaucoup a été dit ici au sujet du scénario et des acteurs ; il n'y a rien à ajouter aux éloges prononcés.
Et puis il y a le propos. Des films sur la guerre de 39-45, on ne retient le plus souvent que les combats, la résistance et la collaboration ou les traficotages pour survivre ou faire semblant. Giannoli aborde ici une autre réalité oubliée parce qu'assez futile, celle de cette classe aisée grâce aux moyens qu'on devine, qui pense plus à s'amuser et à jouir, plus à profiter des plaisirs superficiels qu'à tout autre chose. Indifférente à la dureté des temps, à ceux qui se rebellent et qui écoutent plus Radio-Londres que Radio-Paris, à ceux qui sont fusillés ou déportés, à ceux qui sont raflés et destinés au sort qu'on sait.
Quant aux scènes d'orgies, passablement oppressantes, tout le monde sait ou devrait savoir que pour les Allemands à cette époque, Paris était le lupanar de l'Europe ; Giannoli s'y attarde et il a bien raison.
Et puis enfin, il y a le style. Alors là Giannoli fait la preuve qu'il a un style, ce qu'il raconte, il le met en scène et le montre avec son style qui lui est propre ; et par là il apporte la preuve qu'il peut être un grand cinéaste. En 69 était sorti "Les Damnés" de Visconti, "Les Rayons et les Ombres" se hissent largement à ce niveau ; mémorable.
Avis publié par JOHN (32 critiques) le 1er avril 2026
Je suis surpris de voir que les avis ici sont partagés, et surtout qu'on puisse ne mettre que */*****.
Pour moi, « Les Rayons et les Ombres » est indiscutablement un chef-d'œuvre, qui fera date.
Dujardin, Goloubeva et Diehl sont tous éblouissants – et mention spéciale pour Philippe Torreton, magnifique dans le réquisitoire à la fin du film.
Oui, d'accord, trois heures et quart, ça pourrait être long… mais non, pas d'accord, il n'y a absolument pas de longueurs.
Avis publié par Jean-François (55 critiques) le 31 mars 2026
« Les Rayons et les Ombres » de Xavier Giannoli est une plongée audacieuse dans une période sombre de l’histoire de France, celle de l’Occupation et de la Collaboration. Le film ose un regard inédit : celui de Corinne Luchaire, fille d’un collaborateur notoire, Jean Luchaire, incarné avec une froideur glaçante par Jean Dujardin. Mais c’est surtout l’inconnue Nastya Golubeva, dans le rôle de Corinne, qui s’empare de l’écran et porte le film vers des sommets émotionnels et esthétiques.
Giannoli choisit de raconter l’Occupation à travers les yeux d’une jeune femme tiraillée entre l’amour pour son père et la prise de conscience de ses crimes. Ce parti pris narratif évite le manichéisme et offre une complexité rare : Corinne, à la fois victime et complice par son silence, devient le miroir d’une France déchirée. La scène du réquisitoire du procureur lors du procès de Jean Luchaire est un moment clé, où le film bascule dans une dimension presque documentaire. Les mots du procureur résonnent comme un écho des contradictions morales de l’époque, et la caméra de Giannoli capture cette tension avec une précision chirurgicale. Le réquisitoire recentre le spectateur sur le rôle de Luchaire, rappelant ses compromissions et son aveuglement volontaire.
La mise en scène de Giannoli est parfaite. Les plans sont soignés, presque picturaux, avec une lumière qui joue constamment entre les rayons (l’espoir, l’innocence) et les ombres (la culpabilité, la trahison). Les décors, les costumes et la photographie renforcent cette dualité, créant une atmosphère à la fois luxueuse et oppressante. La reconstitution d’époque est hyper soignée. Le film est une œuvre visuellement somptueuse, où chaque cadre est pensé pour refléter la dualité morale des personnages.
Jean Dujardin, dans le rôle de Jean Luchaire, est impressionnant de justesse. Il incarne un homme charismatique, cultivé, mais dont la lâcheté et l’opportunisme transparaissent à chaque scène. Son interprétation évite la caricature : Luchaire n’est pas un monstre, mais un homme faible, pris dans les rets de l’Histoire. Il rend ce personnage à la fois détestable et fascinant, performance qui rappelle son talent pour les rôles ambivalents.
Mais c’est Nastya Golubeva qui vole la vedette. Inconnue avant ce film, elle s’impose comme une actrice majeure. Son interprétation de Corinne Luchaire est d’une intensité rare.
Avis publié par Francis (22 critiques) le 29 mars 2026
Film brillant et intéressant sur un sujet difficile et important. Acteurs au top, scénario et dialogues soignés.
Avis publié par Jean-Pierre (1 critique) le 29 mars 2026
Superbe film, un peu long peut-être, mais qui vous interpelle sur une époque de l'histoire que beaucoup ont oublié, le petit mot de la fin "à leur place qu'aurais-je fait' est tellement d'actualité. Il y a des hommes tels Macron qui recherchent la guerre sans jamais entendre dans leurs discours, "il faut rechercher la paix et les moyens de l'obtenir en négociant, discutant". Mais il n'y a pas que ça, il y a aussi les vicissitudes de la relation enfant, parent ? Brillante prestation de Jean Dujardin. Vraiment à voir.
Avis publié par J J (11 critiques) le 29 mars 2026
Après lecture des avis négatifs, j'hésitais à aller le voir en salle. Mais j’y suis quand même allé ; et bien m'en a pris ! Oui, il y a quelques longueurs, oui il y a un peu de sexe, etc. Mais le rythme du film est bon, on ne s’ennuie jamais. On découvre un lien très fort entre le père journaliste et sa fille actrice...
Avis publié par Chantal (3 critiques) le 29 mars 2026
Ce film est bouleversant et a valeur de témoignage. L'époque est indescriptible, les acteurs ont pourtant réussi à faire passer leurs émotions avec talent et justesse. Impossible de nous remettre dans ce contexte et de ce que nous aurions fait ou pas. Je comprends que cela puisse irriter, c'est complexe d'aborder un moment de notre histoires aussi chargé.
Avis publié par Gil (9 critiques) le 29 mars 2026
Un naufrage… Dujardin n’arrive pas malgré son talent à sortir de l’ornière ce scénario et la fille de Carax sans aucun talent plonge le récit dans l’artificiel. Sa voix qui est la base du récit est insupportable tellement peu convaincante, son cri ne convainc pas non plus. On souffre pendant 3h s’interrogeant sur la raison d’éclairer avec magnificence ces personnages collabo sans dimension sociétale de la France de Vichy. Non ce n’est pas un grand film malgré les défilés de robes de couturier des salons cocktail orgies surabondants dans des lieux prestigieux.
Avis publié par Catherine (128 critiques) le 27 mars 2026
Enfin, je découvre deux avis qui partagent le mien !
Film d’une longueur extrême, et on se demande bien pourquoi. Malgré le talent des acteurs, on ne peut pas dire que ce scénario soit bon ! Deux amis intelligents, semble-t-il — un Français et un Allemand — se retrouvent, durant la guerre, à deux postes importants et souhaitent obtenir une collaboration « passive » pour leurs deux pays.
Si l’on enlève les cocktails et les scènes de sexe qui émaillent le film, je me demande bien ce qu’il en restera. Les dialogues sont plats. Nous n’apprenons rien sur la période en question et, surtout, le film ne retrace en aucun cas l’atmosphère qui régnait réellement.
Avis publié par Vincent (149 critiques) le 26 mars 2026
Je n'ai pas aimé du tout. J'ai trouvé tout ceci très fade, superficiel, on brasse du vent sur 3h. Il ne se passe pas grand chose. J'ai trouvé l'actrice principale peu convainquante. Le film rend assez mal l'ambiance et l'atmosphère qui régnait à cette époque. La moindre chose intéressante qui aurait pu être développé est évincée. La seule chose que j'ai apprécié, les tenues sublime de l'actrice principale. Mais c'est un film plein de vide...
Avis publié par Marc (1 critique) le 26 mars 2026
Torreton est excellent dans les quinze dernières minutes du film.
Tout le reste est fade et sans grand intérêt… Pas de surprises, des longueurs, des scènes d’orgie à répétition totalement inutiles, une actrice principale sans charisme, mièvre et triste comme la pluie, qui m’a donné envie de bailler pendant trois heures.
Aucune intrigue, aucun suspense, aucune surprise. Aucun message. Bref, à éviter !
Avis publié par Hélène (11 critiques) le 26 mars 2026
Les commentaires précédents sont élogieux et sont vraiment le reflet de ce film 🎥 super à voir absolument.
Avis publié par Isabelle (886 critiques) le 26 mars 2026
D'après une histoire vraie, celle d'un patron de presse collaborationniste et de sa fille comédienne...
Les coulisses de la Seconde Guerre mondiale dans ses heures les plus noires... une mise en scène soignée malgré des longueurs... excellente interprétation de Jean Dujardin !
Avis publié par Guillaume (1 critique) le 24 mars 2026
Des acteurs formidables, une mise en scène soignée, une approche sincère de cette période compliquée, un scénario fluide. Le cinéma comme je l’aime.
Avis publié par Salles-cinema.com (587 critiques) le 22 mars 2026
Un grand film de cinéma, ambitieux et passionnant, qui met en lumière Jean Luchaire, patron de presse, et sa fille Corinne, jeune vedette du cinéma d'avant-guerre, qui s'engouffrent dans la collaboration avec les nazis par opportunisme et calcul, oubliant leurs idéaux humanistes. Otto Abetz complète ce duo plongé dans la France collaborationniste. Fresque à la mise en scène soignée et au scénario nuancé, le film est porté par Jean Dujardin et August Diehl, impeccables, ainsi que la magnifique et convaincante Nastya Golubeva, révélation éclatante du film.
Nota Bene : la modération des avis s'effectue a posteriori. C'est à dire qu'un avis provisoirement affiché peut être refusé par la suite.
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