Réalisation :
Pierre Salvadori
Principaux artistes :
Pio Marmaï, Anaïs Demoustier, Gilles Lellouche, Vimala Pons
Genre : Comédie
Nationalité : France, Belgique
Langue de tournage : Français
Durée : 2h02
Année de production : 2026
Date de sortie (ou ressortie) en France : 12 mai 2026
Date de première mise en salle : 13 mai 2026
Distributeur : Diaphana Distribution
Numéro de Visa : 151981
Présentation
Paris, en 1928. Antoine Balestro, jeune peintre en vogue, n'arrive plus à travailler depuis la mort de son épouse et désespère Armand, son galeriste. Un soir d'ivresse, Antoine tente d'entrer en contact avec sa femme par l'intermédiaire d'une voyante. Sans le savoir, il parle en réalité avec Suzanne, une modeste foraine qui s'est glissée dans la roulotte pour y voler de la nourriture. Suzanne se révèle douée pour l'imposture et, rapidement secondée par Armand, elle enchaîne les fausses séances. Peu à peu, Antoine retrouve l'inspiration, mais pour Suzanne, les choses se compliquent alors qu'elle tombe amoureuse de l'homme qu'elle manipule.
Le film marque une incursion dans le film d’époque pour un cinéaste surtout identifié aux comédies de décalage (En liberté !, Cible émouvante). Situé dans le Paris des années 1920, il mobilise les codes du grand ensemble et de la reconstitution — décors, costumes, circulation entre milieux sociaux — au service d’un dispositif dans lequel le cinéaste retrouve son terrain de prédilection : l’enchaînement de situations qui dérapent et se reconfigurent sans cesse. Sa sélection pour l'ouverture du Festival de Cannes 2026 indique une œuvre à la fois accessible et portée par un casting fort.
La Vénus électrique : la distribution
Réalisation : Pierre Salvadori
Casting : Pio Marmaï (Antoine Balestro), Anaïs Demoustier (Suzanne), Gilles Lellouche (Armand), Vimala Pons (Irène), Gustave Kervern, Romain Lefebvre (Jean le machiniste), Charline Cerri (Serveuse foire), Fanny Carbonnel (Témoin baiser électrique), Patrice Tepasso (Jeune homme amoureux), Toma Robinot (Client Vernissage), Jean-Michel Balthazar (Jorg), Madeleine Baudot
Distribution technique : Pierre Salvadori (scénario), Camille Bazbaz (musique), Julien Poupard (direction artistique), Benjamin Charbit (scénario), Benoît Graffin (scénario)
Avant La Vénus électrique, Pierre Salvadori a réalisé La Petite Bande en 2020, En liberté ! en 2018, Dans la cour en 2014 et De vrais mensonges en 2009.
La musique a été composée par Camille Bazbaz, qui avait composé auparavant la bande son du film En liberté ! en 2018.
Parmi les actrices et acteurs principaux, on a pu voir au cinéma Pio Marmaï dans Le Roi Soleil (2025) et À toute allure (2024) ; Anaïs Demoustier dans Le Vertige (2026) et Le Comte de Monte-Cristo (2024) et Gilles Lellouche dans Le Crime du 3e étage (2026) et I Love Peru (2025).
Derniers avis sur le film : La Vénus électrique
Avis publié par Patrick (29 critiques) le 31 mai 2026
Film original et plaisant. L’ambiance des forains (quand les foires proposaient des « attractions » plus ou moins bidonnées et pas seulement des manèges standardisés), des artistes du début du siècle (le précédent). Des acteurs et trices de talent …. et ce final avec Venus de Shocking Blue
Avis publié par Mjeanne (1 critique) le 29 mai 2026
Super moment où le loufoque surprend, fait rire et devient un heureux moment de détente et de réflexion par la suite... !
A voir sans hésiter.
Avis publié par Jeremy (40 critiques) le 24 mai 2026
Du théâtre en boîte, mode téléfilm du mercredi sur France 3.
Avis publié par Philippe (44 critiques) le 24 mai 2026
Génial, intelligence du scénario, dialogues brillants, interprétation formidable d'Anaïs Demoustier, irrésistible, son meilleur rôle peut-être, et bravo à Pio Marmaï, Gilles Lellouche et Vimala Pons, grande qualité pour la photo et la couleur dans ce film.
Avis publié par Cleo (120 critiques) le 22 mai 2026
Je suis d'accord avec Plage Paris.
Je n'ai pas accroché, répétitions et lourdeurs avec les flashbacks et les séances de "voyance" ridicules.
Par ailleurs le film donne pendant 2h une vision de l'amitié et de l'amour basée sur la manipulation. Je n'ai pas compris l'engouement pour ce film qui ressemble davantage à un téléfilm passable.
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Pierre Salvadori signe un scénario virtuose, enchâssant divers niveaux de récit pour construire une implacable mécanique comique et narrative.
Guyancourt, Centre Commercial Régional SQY Ouest
78180 Montigny-le-Bretonneux
5 rue Michèle Morgan ZAC de la Maison neuve, Les Promenades de Brétigny
91220 Brétigny-sur-Orge
A 3 ou A 86 sortie Centre commercial, 16 rue Conrad-Adenauer
93110 Rosny-sous-Bois
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78180 Montigny-le-Bretonneux
5 rue Michèle Morgan ZAC de la Maison neuve, Les Promenades de Brétigny
91220 Brétigny-sur-Orge
A 3 ou A 86 sortie Centre commercial, 16 rue Conrad-Adenauer
93110 Rosny-sous-Bois
15 avis sur La Vénus électrique
Avis publié par Patrick (29 critiques) le 31 mai 2026
Film original et plaisant. L’ambiance des forains (quand les foires proposaient des « attractions » plus ou moins bidonnées et pas seulement des manèges standardisés), des artistes du début du siècle (le précédent). Des acteurs et trices de talent …. et ce final avec Venus de Shocking Blue
Avis publié par Mjeanne (1 critique) le 29 mai 2026
Super moment où le loufoque surprend, fait rire et devient un heureux moment de détente et de réflexion par la suite... !
A voir sans hésiter.
Avis publié par Jeremy (40 critiques) le 24 mai 2026
Du théâtre en boîte, mode téléfilm du mercredi sur France 3.
Avis publié par Philippe (44 critiques) le 24 mai 2026
Génial, intelligence du scénario, dialogues brillants, interprétation formidable d'Anaïs Demoustier, irrésistible, son meilleur rôle peut-être, et bravo à Pio Marmaï, Gilles Lellouche et Vimala Pons, grande qualité pour la photo et la couleur dans ce film.
Avis publié par Cleo (120 critiques) le 22 mai 2026
Je suis d'accord avec Plage Paris.
Je n'ai pas accroché, répétitions et lourdeurs avec les flashbacks et les séances de "voyance" ridicules.
Par ailleurs le film donne pendant 2h une vision de l'amitié et de l'amour basée sur la manipulation. Je n'ai pas compris l'engouement pour ce film qui ressemble davantage à un téléfilm passable.
Avis publié par Françoise (257 critiques) le 19 mai 2026
La comédie dramatique la plus originale de la saison. Le début du 20ᵉ apporte du romantisme, le choix du monde forain (qui met ce milieu à l'honneur) rend le contexte baroque. Les 4 acteurs principaux sont très complémentaires ; Anaïs Demoustier espiègle, Vimala Pons (un air de Nathalie Delon) convaincante, Pio Marmaï attachant, Gilles Lellouche charismatique.
Le fantasque atteint le summum avec, oh surprise 😲, la musique de fin, 1969, « Venus » des Shocking Blue, sur laquelle j'ai dansé 👏.
Avis publié par Isabelle (931 critiques) le 18 mai 2026
Comédie romantique hors compétition du festival de Cannes 2026… Le destin croisé d'une Vénus de fête foraine, transformée en voyante par le hasard des événements, et de celui d'un directeur de galeries d'art qui cherche à soutirer le maximum d'un artiste peintre… De cette arnaque naît une tendre romance entre la Vénus et le peintre… Excellente interprétation du quatuor Demoustier, Lellouche, Marmai et Pons.
Avis publié par Pascal (30 critiques) le 17 mai 2026
Je souscris totalement à la critique détaillée de Jean-François ci-dessous, avec en plus une mention spéciale pour Pio Marmai qui enfin varie sa palette de jeu. Quant à Anne Demoustier et Vimala Pons, toujours aussi justes et merveilleuses…
Avis publié par emmanuelle (2 critiques) le 16 mai 2026
J'ai passé un très bon moment.
Avis publié par Jean-François (82 critiques) le 15 mai 2026
Pierre Salvadori signe avec « La Vénus Électrique » une œuvre aussi élégante que captivante. Le film, porté par un quatuor d’acteurs et d’actrices d’une justesse rare, s’impose comme une comédie romantique audacieuse, où chaque plan respire charme et subtilité.
La photographie, d’une beauté à couper le souffle, m’a évoqué par moments les toiles de Modigliani : des couleurs chaudes, des contrastes doux, et une lumière qui caresse les visages.
La reconstitution du Paris des années 1920 est immersive, transportant le spectateur dans une époque où l’insouciance côtoie la mélancolie.
Salvadori maîtrise à la perfection l’art du dosage. Sa Vénus oscille avec grâce entre légèreté et gravité, joie et souffrance, sans jamais basculer dans le pathos ou la mièvrerie. Les thèmes du mensonge et de la manipulation, traités avec une finesse désarmante, sont intégrés naturellement dans une intrigue qui respecte les codes de la romcom tout en les transcendant.
On joue avec les attentes du spectateur, on rit, on s’émeut, on se laisse porter par un rythme enjoué, sans jamais perdre de vue la complexité des personnages. Nous sommes presque dans une expérience sensorielle et émotionnelle.
On en ressort le sourire aux lèvres, et détendu, comme après une longue balade dans un Paris idéalisé. Le film a ce pouvoir rare de nous faire oublier le monde extérieur le temps de sa projection, tout en nous laissant avec une impression durable de douceur et de nostalgie.
Avec « La Vénus Électrique », Pierre Salvadori offre une perle cinématographique, à voir pour son esthétisme envoûtant, ses dialogues ciselés, et cette alchimie magique entre ses interprètes. À ne pas manquer.
Avis publié par caryl (10 critiques) le 14 mai 2026
Très original, très bons acteurs, émouvant, ne laisse jamais indifférent, décors impeccables.
Avis publié par JOHN (42 critiques) le 14 mai 2026
Des prémices peu probables (pfff...), un démarrage un peu lent (que se passe-t-il...?) et puis un film formidable, une mise en scène des plus inventives, des rebondissements, et un quatuor de comédiens/comédiennes impeccables.
Un des films les plus originaux que j'aie vus depuis très longtemps.
Allez le voir sans hésiter.
Avis publié par plage paris (109 critiques) le 14 mai 2026
Un démarrage intéressant en quiproquo, puis un manque de peps dans la répétition progressive des séances et des séquences en flash-back. Vu la météo, on peut s'y mettre à l'abri pendant une averse.
Avis publié par Gil (12 critiques) le 13 mai 2026
Immédiatement un souvenir est remonté : « La Vénus électrique » semble inspiré du magnifique film Nightmare Alley (1947), un film noir américain réalisé par Edmund Goulding, repris par Guillermo del Toro bien plus tard. Mise à part Lellouche et Demoustier, les autres acteurs ne sont pas convaincants. Mais l’exercice sur le deuil est réussi, quoique sans émotion. L’univers des foires et cirques très bien restitué comme dans Nightmare Alley.
Avis publié par Remy (659 critiques) le 12 mai 2026
La comédie superbement interprétée est rebondissante, croustillante, très bien enlevée et burlesque à souhait.
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