Réalisation :
David Frankel
Principaux artistes :
Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt, Stanley Tucci
Genre : Comédie dramatique
Titre original : The Devil Wears Prada 2
Nationalité : Etats-Unis
Langue de tournage : Anglais
Durée : 2h00
Année de production : 2026
Date de sortie (ou ressortie) en France : 29 avril 2026
Distributeur : The Walt Disney Company France
Numéro de Visa : 167185
Présentation
Près de 20 ans après le premier volet, Miranda Priestly, Andy, Emily et Nigel replongent dans l'univers impitoyable et glamour du magazine Runway et des rues new-yorkaises, dans lequel l'élégance est une arme redoutable.
Le premier film, sorti en 2006, est devenu un véritable phénomène pop grâce à son mélange de comédie, de culture de la mode, et de portraits incisifs du monde de l’édition. Il a permis d'étendre la notoriété de Meryl Streep aux générations d'après Le Choix de Sophie (1982) et Sur la route de Madison (1995). Son interprétation d’une Anna Wintour fictive avait été saluée pour son élégance, sa prestance et son sens du timing comique, lui valant le Golden Globe de la meilleure actrice, et renforçant son statut d’icône du cinéma hollywoodien. La suite prolonge cet univers, misant sur le capital nostalgique du premier volet tout en introduisant de nouveaux personnages.
Le diable s'habille en Prada 2 : la distribution
Réalisation : David Frankel
Casting : Meryl Streep (Miranda Priestly), Anne Hathaway (Andy Sachs), Emily Blunt (Emily), Stanley Tucci (Nigel), Sydney Sweeney, Kenneth Branagh, Lucy Liu, Justin Theroux, Lady Gaga, Tracie Thorns (Lily), BJ Novak, Simone Ashley
Distribution technique : Aline Brosh McKenna (scénario), Theodore Shapiro (musique), Florian Ballhaus (direction artistique)
Avant Le diable s'habille en Prada 2, David Frankel a réalisé Beauté cachée en 2016, Tous les espoirs sont permis en 2012, The Big Year en 2011 et Marley & moi en 2008.
Le scénario du film a été écrit par Aline Brosh McKenna, qui avait déjà écrit Cruella en 2021, Mais comment font les femmes ? en 2011, Nouveau départ en 2011 et Morning Glory en 2010.
La musique a été composée par Theodore Shapiro, qui avait composé auparavant la bande son des films La Guerre des Rose en 2025, La Femme de ménage en 2025, Les Trolls 3 en 2023 et Dans les yeux de Tammy Hayes en 2020.
Parmi les actrices et acteurs principaux, on a pu voir au cinéma Meryl Streep dans Jumpers (2026) et Don't Look Up – Déni Cosmique (2020) ; Anne Hathaway dans Armageddon Time (2022) et Sacrées sorcières (2020) et Emily Blunt dans Disclosure Day (2026) et Smashing Machine (2025).
Derniers avis sur le film : Le diable s'habille en Prada 2
Avis publié par caryl (7 critiques) le 14 mai 2026
Meryl Streep cabotine, Hathaway lisse comme son lifting, Stanley Tucci s'ennuie. Et nous aussi...
Avis publié par Isabelle (928 critiques) le 14 mai 2026
Le 2ᵉ volet d'une comédie dramatique à l'américaine too much, où les paillettes et les gossip vont bon train.... à réserver aux inconditionnels du genre !!!
Avis publié par Cleo (115 critiques) le 13 mai 2026
Superficiel et long… Un max de paillettes pour combler le vide. Lady Gaga en guest. « Syndrome de Stockholm XXL, » comme dirait l'amie d'Andy. Les dinosaures tyranniques s'accrochent au pouvoir… Pas aimé.
Avis publié par Françoise (255 critiques) le 7 mai 2026
Ce nᵒ2 m'a moins emballée, mais 20 ans ont passé depuis le nᵒ1, j'aurais aimé plus de « griffes » !
Trotte dans ma tête le générique de Dallas «… ton univers impitoyable... 🎶 » qui convient tout à fait à l'univers de la haute couture.
Les interprètes sont remarquables ; Meryl STREEP, quelle classe (j'ai adoré sa veste à pompons de passementerie…), maîtrisant l'autorité d'un seul regard, parfaite pour jouer Anna Wintour…
Anne HATHAWAY, incroyable de fraîcheur et de naturel !
Une erreur de casting pour les maris de Miranda et Emily qui se ressemblent avec leurs barbes !
Le tout est « habillé » de musiques 1980-1990. Ce monde peut paraître futile mais témoigne d'un parcours de vie, combat aussi de TOUS les jours. Ces 2h de légèreté entre New York et Milan font un bien fou en cette période troublée.
Avis publié par Sylvie (1 critique) le 3 mai 2026
Un grand plaisir comme le cinéma américain sait en donner, oui c’est du spectacle qui parfois devient maximaliste, mais lorsqu’on suit ce qui se passe dans le monde du luxe, ça ne fait pas du tout irréaliste ni excessif.
L’intrigue est actuelle, très en prise avec notre époque et certaines de ses dérives, sur lesquelles le film jette un regard critique et souvent parodique.
Oui, certains des personnages sont un peu une caricature comique, mais c’était déjà pareil à l’époque de Molière. On se laisse embarquer avec délice et le jeu des acteurs est excellent.
Le tournage dans des lieux mythiques et des vrais défilés (avec le vrai défilé de Dolce Gabbana à Milan et une séance véritable également avec Marc Jacobs) nous en met plein les yeux, avec une apothéose et des rebondissements qu’on ne veut pas « spoiler » – et une cinématographie époustouflante.
J’avais failli être découragée par les commentaires critiques. Heureusement un ami new-yorkais m’a recommandé d’y aller et c’etait un moment de grand plaisir.
Guyancourt, Centre Commercial Régional SQY Ouest
78180 Montigny-le-Bretonneux
5 rue Michèle Morgan ZAC de la Maison neuve, Les Promenades de Brétigny
91220 Brétigny-sur-Orge
A 3 ou A 86 sortie Centre commercial, 16 rue Conrad-Adenauer
93110 Rosny-sous-Bois
accès par A1 ou A86, sortie Stade de France, 8 rue du Mondial 1998
93200 Saint-Denis
Guyancourt, Centre Commercial Régional SQY Ouest
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accès par A1 ou A86, sortie Stade de France, 8 rue du Mondial 1998
93200 Saint-Denis
7 avis sur Le diable s'habille en Prada 2
Avis publié par caryl (7 critiques) le 14 mai 2026
Meryl Streep cabotine, Hathaway lisse comme son lifting, Stanley Tucci s'ennuie. Et nous aussi...
Avis publié par Isabelle (928 critiques) le 14 mai 2026
Le 2ᵉ volet d'une comédie dramatique à l'américaine too much, où les paillettes et les gossip vont bon train.... à réserver aux inconditionnels du genre !!!
Avis publié par Cleo (115 critiques) le 13 mai 2026
Superficiel et long… Un max de paillettes pour combler le vide. Lady Gaga en guest. « Syndrome de Stockholm XXL, » comme dirait l'amie d'Andy. Les dinosaures tyranniques s'accrochent au pouvoir… Pas aimé.
Avis publié par Françoise (255 critiques) le 7 mai 2026
Ce nᵒ2 m'a moins emballée, mais 20 ans ont passé depuis le nᵒ1, j'aurais aimé plus de « griffes » !
Trotte dans ma tête le générique de Dallas «… ton univers impitoyable... 🎶 » qui convient tout à fait à l'univers de la haute couture.
Les interprètes sont remarquables ; Meryl STREEP, quelle classe (j'ai adoré sa veste à pompons de passementerie…), maîtrisant l'autorité d'un seul regard, parfaite pour jouer Anna Wintour…
Anne HATHAWAY, incroyable de fraîcheur et de naturel !
Une erreur de casting pour les maris de Miranda et Emily qui se ressemblent avec leurs barbes !
Le tout est « habillé » de musiques 1980-1990. Ce monde peut paraître futile mais témoigne d'un parcours de vie, combat aussi de TOUS les jours. Ces 2h de légèreté entre New York et Milan font un bien fou en cette période troublée.
Avis publié par Sylvie (1 critique) le 3 mai 2026
Un grand plaisir comme le cinéma américain sait en donner, oui c’est du spectacle qui parfois devient maximaliste, mais lorsqu’on suit ce qui se passe dans le monde du luxe, ça ne fait pas du tout irréaliste ni excessif.
L’intrigue est actuelle, très en prise avec notre époque et certaines de ses dérives, sur lesquelles le film jette un regard critique et souvent parodique.
Oui, certains des personnages sont un peu une caricature comique, mais c’était déjà pareil à l’époque de Molière. On se laisse embarquer avec délice et le jeu des acteurs est excellent.
Le tournage dans des lieux mythiques et des vrais défilés (avec le vrai défilé de Dolce Gabbana à Milan et une séance véritable également avec Marc Jacobs) nous en met plein les yeux, avec une apothéose et des rebondissements qu’on ne veut pas « spoiler » – et une cinématographie époustouflante.
J’avais failli être découragée par les commentaires critiques. Heureusement un ami new-yorkais m’a recommandé d’y aller et c’etait un moment de grand plaisir.
Avis publié par Gladys S. (34 critiques) le 1er mai 2026
Ah je l’ai attendu depuis longtemps et quelle belle surprise ! C’est un second chapitre absolument génial que je vous recommande de voir. Un vrai plaisir de retrouver Nigel et Miranda, qui a toujours un coup d’avance sur tout. J’adore !
Avis publié par Jean-François (75 critiques) le 29 avril 2026
Vingt ans après le premier volet, Frankel signe une suite qui, sans dépasser l’audace et l’énergie du film culte de 2006, offre un retour aussi attendrissant que stimulant. Retrouver Miranda et Andy, incarnées avec une justesse toujours aussi implacable par Meryl Streep et Anne Hathaway, est un plaisir rare : celui de renouer avec des personnages qui semblent avoir vieilli avec nous, comme si nous avions partagé chaque étape de leur parcours.
Le film aborde avec pertinence l’évolution du journalisme à l’ère du numérique. Ce thème résonne particulièrement aujourd’hui, où les médias traditionnels sont ballottés entre indépendance éditoriale et pression économique. Il pose des questions essentielles, comme préserver l’intégrité d’une rédaction.
Si le duo Streep-Hathaway reste le cœur battant du film, leur omniprésence écrase le reste de la distribution. Emily Blunt, pourtant talentueuse, est reléguée à un rôle secondaire, presque anecdotique, alors qu’elle aurait pu apporter une profondeur supplémentaire à l’intrigue, et tous les autres sont traités avec une négligence décevante, comme si le scénario avait peur de s’éloigner de la dynamique qui a fait le succès du premier opus.
Autre évolution notable : la méchanceté ciblée et savoureuse du premier film cède ici la place à une forme de professionnalisme obsessionnel. Miranda n’est plus la tyrannique impitoyable, mais une femme déterminée à sauver son empire, quitte à sacrifier son humanité. Ce glissement thématique donne au film une tonalité plus mature, mais aussi moins piquante.
Malgré ses défauts, « Le diable s’habille en Prada 2 » touche son public. On en ressort le sourire aux lèvres, bercé par la nostalgie. Le film ne révolutionne pas le genre, mais offre une parenthèse délicieuse, entre humour et mélancolie.
À voir pour les fans, pour ceux qui aiment les histoires de rédemption… et les toilettes incroyables des actrices.
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