Performances au théâtre à Paris :
56 spectacles
Comme dans une descente aux enfers, Carolina Bianchi expose l’horreur inexprimable des violences sexistes, en plongeant dans un espace entre-deux où la mémoire est trouble.
À partir de l’enregistrement d’une conversation explosive avec sa mère, l'artiste expose la vérité brute des violences intrafamiliales et leurs ramifications politiques.
Dans une performance aux allures d’adieu, Steven Cohen revient sur sa vie et son œuvre. Costume et maquillage flamboyants comme à son habitude, il prend la parole pour la première fois.
Trois interprètes font corps avec le décor pour le métamorphoser à vue et générer des histoires sorties de nulle part autour d'un élément scénographique emblématique : le rideau de théâtre.
Dans ce deuxième volet, la performeuse brésilienne tourne son regard vers la communauté des hommes comme fondation du patriarcat et de l’histoire de l’art dramatique.
Avec Seppuku, Angélica Liddell clôt sa Trilogie des funérailles. La mort, horizon obstiné de son théâtre, devient ici la promesse d'une éclatante beauté, d'une ravageuse violence poétique.
Il y a quelques années, Laila Soliman perd son enfant quatre jours après sa naissance. Convaincue que le partage peut être source de réparation, elle met son expérience en résonance avec d’autres récits.
En face des spectateurs, Miss Griff n’a qu’un prie-Dieu en place de chaire ; et c’est pour la « poignée de monde qui doit arrêter la marche du monde » qu’il lui vient d’inventer une liturgie de sa veine.
Pensé comme une performance et dénué de texte, Point Nemo est une errance dans les fragments du monde habité, où le jardin d’Éden se disloque lentement.
Cette odyssée queer, sensible et puissante sur la transition de genre fait jaillir une parole personnelle et collective où des princesses brisent enfin leurs malédictions.
Avec quelques projecteurs, caméras et un écran, les deux artistes créent un monde aux formes diffractées et colorées qui dialogue avec celui, plus intime, d’une galerie d’ombres chinoises.
Croisant les histoires de relations parents-enfants chez les stars, le performeur comprend que l’artiste en lui est l’enfant de toutes ces figures.
Dans cet univers en noir et blanc inspiré des cartoons, Guillaume Martinet compose un solo de jonglage burlesque et virtuose dans lequel chaque objet semble doté de sa propre volonté.
La chorégraphe se confronte au solo et cherche un espace de liberté pour « marcher librement entre le visible et l'invisible ».
Avec cette pièce, la chorégraphe explore la froide brutalité d’un monde dominé par des codes de pouvoir militarisés, sexuels et sportifs, et la manière dont ces modèles structurent notre imaginaire.
La performance vient du performance art britannique, elle se définit comme une forme d'art conceptuellement indépendante du théâtre traditionnel. Il s'agit d'une action artistique « située, orientée vers l'action et éphémère d'un artiste ou d'un groupe de performance. » Quatre éléments impliquent une performance : le temps, l'espace, le corps ou la présence de l'artiste dans un médium, et la relation entre le créateur et le public. Retrouvez toutes les performances théâtrales actuellement programmées à Paris et en Île-de-France.





