Opéras, ballets et spectacles de danse à Paris :
164 spectacles
Mickaël Le Mer crée des parallèles entre l’outrenoir du peintre Soulages et le plateau de sa nouvelle création.
Ananda signifie en sanskrit la félicité immuable. Le spectacle propose, par la danse, un voyage de la dualité vers l’unité, métaphore de l’union de l’âme avec le divin.
Sandrina, marquise déguisée en jardinière, tente d’échapper à son passé tumultueux : elle a été poignardée par son amant, le comte Belfiore, et laissée pour morte.
« La route fleurie », comme dit la chanson, c’est « celle qui conduit vers le bonheur ». C’est celle qui mène, de Montmartre à la Côte d’Azur, les jeunes artistes bohèmes de la célèbre opérette.
Aléas de vie et de cour d'une femme d'esprit. Une comédienne et une danseuse redonnent vie à la correspondance de Madame de Sévigné.
Avec cette création sous forme de duo, les deux chorégraphes proposent un retour nécessaire à leur essence de danseurs autodidactes.
Deux voyages signés Fabrice Lambert : avec Solaire, une ode à la lumière qui sculpte les corps, et 1 mètre par seconde, une aventure collective où quarante interprètes amateurs explorent la vitesse et le temps.
S’appropriant les codes du déboulé, la chorégraphe Clémence Baubant revisite ce rite de passage et ses figures carnavalesques, notamment féminines, pour en faire un espace d’émancipation.
Des corps qui s’évitent, se bousculent, rebondissent pour montrer une société impitoyable avec les plus faibles. Ce huis clos à huit personnages suffit à dire la révolte ou la soumission inscrites dans les corps.
Dans NYST, Mellina Boubetra danse entre grâce et tension. Dans INTRO, huit danseuses mènent un dialogue chorégraphique sans mots.
Entre terre, ciel et mer, Divertimento dirigé par la cheffe Zahia Ziouani nous plonge dans une nouvelle création pluridisciplinaire inédite.
Lord Walton, partisan de Cromwell, accorde la main de sa fille Elvira à Arturo Talbot, partisan des Stuart, au grand dam de Sir Riccardo Forth qui lui était initialement destiné.
Deux pièces sur des bandes-son composées de bribes de discours politiques : le solo de Lisbeth Gruwez dont le corps se meut sous l'emprise des mots, suivi d'une courte pièce pour 45 amateur.es.
Le titre est une inversion intentionnelle de « dabké », le nom d’une danse traditionnelle palestinienne, et le point de départ de la performance.
Deux spectacles pour ce plateau partagé : Terre 1 et Boys Club.
Retrouvez tous les spectacles d'opéra, de ballet et de danse (contemporaine, classique ou traditionnelle) actuellement programmés dans les théâtres de Paris et d'Île-de-France. Réservez dès maintenant vos places via notre billetterie en ligne.





