La Lutte des classes, affiche

La Lutte des classes

Comédie 1h30

Nationalité : France
Genre : Comédie
Réalisateur : Michel Leclerc
Techniciens : Baya Kasmi (Scénariste) , Mathieu Menut (Chef décorateur) , Alexis Kavyrchine (Directeur artistique) , Michel Leclerc (Scénariste)
Durée : 1h30
Date de sortie : 03/04/2019

Galerie

Description

Paul et Sofia vivent avec leur fils Corentin dans un pavillon en banlieue parisienne. Paul est un insouciant batteur punk-rock à la carrière professionnelle inexistante et la jeune femme est une brillante avocate d'origine maghrébine qui a connu une enfance modeste en cité. Tous les deux prônent la mixité sociale, notamment quand il s'agit d'éducation. Mais leurs principes vont être mis à rude épreuve quand Corentin voit ses camarades de classe déserter l'école publique pour s'inscrire à l'institution catholique Saint Benoît. Sofia et Paul vont faire face à un choix cornélien.

Après Le Nom des gens, Télé Gaucho et La Vie très privée de Monsieur Sim, le couple formé par Michel Leclerc et Baya Kasmi – réalisateur et co-scénariste – est de retour avec une comédie au sujet très actuel. Les contradictions de la gauche sont à nouveau au cœur de cette histoire inspirée de leur propre questionnement à propos de l’éducation de leur fils.

8 Avis

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Publié par Betty le 16 mai 2019

Un duo d’acteurs qui fonctionne bien, des situations comiques... mais la fin !! Pourquoi avoir bâclé la fin... cela gâche tout !!

Publié par MADDALUNO le 3 mai 2019

"La lutte des classes" film de Michel Leclerc raconte la vie d'un couple (Edouard Baer batteur de rock et Leila Bekti avocate) avec deux enfants qui déménagent dans un pavillon à Bagnolet. L'inscription a l'école publique Jean Jaurès va poser beaucoup de problèmes dans la classe et en dehors. Ils tiennent bon malgré que leurs amis ont inscrit leurs enfants au lycée privé catholique. Beaucoup de rebondissements dans ce film ou il y a bien évidemment certains clichés mais le fond du film est intéressant et le scénario retient le suspense jusqu'au bout. A voir. Orange Studio est co-producteur de ce film, bravo !

Publié par Alan le 30 avril 2019

Une très bonne comédie sociale, drôle, parce qu'elle nous met dans des situations dérangeantes, mais néanmoins parfois hilarantes, et aussi émouvantes. Le film n'est pas caricatural et il soulève un vrai problème de société : celui de la confronteation des "bobos", parisiens plus ou moins argentés se voyant parfois contraints de s'exiler vers les banlieues proches car Paris leur est désormais interdit, et qui rencontrent les nouveaux banlieusards, le plus souvent immigrés, musulmans, pas comme eux.... et la confrontation est difficile, parce qu'on a beau être ouvert, tolérant, "de gauche"... c'est une autre culture, un autre monde, à deux pas de Paris. Le film aborde ce thème dérangeant qui fait beaucoup s'interroger sur le vivre en commun, d'une manière à la fois légère et pesante, car l'angoisse des enfants harcelés ou maltraités à l'école, qui prend les parents, est un angle très intéressant pour aborder le sujet. Il apporte une certaine gravité au film de comédie. Le choix du titre "La Lutte des Classes" peut évidemment donner à réfléchir sur ce que sont les "classes" d'aujourd'hui, qui n'ont rien à voir avec celles d'autant : le prolo contre le bourgeois, c'est révolu. Bref, un film qui n'est pas dénué d'un grand sens de la vérité et qu'il faut voir, sans pour autant plomber l'ambiance de son dimanche après-midi ou de sa soirée. Edouard Baer, Leïla Bekti et Ramzy Bedia sont évidemment excellents, entre autres...

Publié par Isabelle le 28 avril 2019

Intéressant. Beaucoup de contenu, sur le terrain.
Très vivant

Publié par Mourad le 18 avril 2019

La défense de la laïcité en prend un coup !

C’est une nécessité, car la religion conteste le pouvoir politique qu’est la démocratie, personne n’a élu Dieu, personne n’a voté ses textes de loi. La religion interdit la liberté de conscience, les livres ont été données pour être éternelle : soumettez-vous où périssez.

J’ai trouvé que c’était un regard de bourgeois qui nous balance du : aimez-vous les uns les autres ; qui ont toujours des solutions nunuches, ils mettent dans la mouise tout le monde et se présentent ensuite comme ayant la solution.

Difficile d’aimer quelqu’un qui vous refuse le droit d’exister si vous n’aimez pas son Dieu ou refusez ses livres et textes écrits il y a entre 1 300 et 3 000 ans uniquement au Moyen-orient.

Un Dieu qui ne connaît pas l’existence de 95 % de la planète, aucun de ses écrits ne parlent des Amérindiens, des Japonais, de Kanaks, des Polynésiens, des Aborigènes, des Suédois, des Germains, des Saxons, des Pictes, des Scots, des Peuls et autres.

Je n’ai pas aimé ce film malaisant. Film de bourgeois parlant aux bourgeois un genre de truc : les Français parlent aux Français. C’est un film de classe sociale que l’on sent très vite, car il suffit de faire un commentaire négatif pour qu’une personne vienne commenter les commentaires : nous savons ce qui est bon pour vous.

Publié par Hector le 15 avril 2019

Malgré quelques grosses ficelles et maladresses, ce film a le mérite de nous amener face à nos propres contradictions autour des thèmes du vivre ensemble et du cas de conscience que posent nos intérêts personnels face à de grandes convictions humanistes que l'on porte parfois/souvent en étendard. Je mets également 5 étoiles pour contre balancer avec les deux précédents avis à mon sens très caricaturaux.

Publié par Jack Sparrow le 7 avril 2019

Film tendancieux qui sous le couvert du vivre ensemble fait la promotion d’idéaux islamistes telles que l’abaya (tenue ou nous ne voyons que le visage) et des différents types de voiles islamiques en fonction de la longueur, ils n’ont pas le même nom.

La personne en abaya noire, on lui met des points rouges et cela devient une coccinelle.
Elle fait de la varappe, de l’escalade à mains nues en abaya, le ridicule !

Le film parle du racisme envers les personnes blanches dans certaines villes pauvres et comme les personnes blanches gèrent le truc. Certaines, à raison d’ailleurs, refusent de devenir raciste à leur tour.
En réaction au racisme qu’elles subissent certains deviennent racistes, d’autres le refusent et vont tenir tête.

Islam est une idéologie politique, pas une religion. Une idéologie qui prôme un empire avec un empereur à sa tête : calife en arabe, elle refuse la démocratie et les libertés individuelles, le libre-arbitre, la liberté de conscience. Il se base sur les hadiths et la sunna.

Les gens ont oublié le nom de la religion : Musulmanisme.
Les musulmans ne sont pas membres de l’Islam, mais du Musulmanisme qui lui n’a aucune revendication politique, accepte le libre-arbitre, la liberté de conscience. Il se base sur le Coran qui n’a aucun verset imposant le voile, nulle part dans le Coran.

Les deux notions ont été confondues à cause de l’Arabie Saoudite qui revendique l’Islam.
D’ailleurs, les pays se font appeler : République islamique et non république musulmane, tout comme l’État islamique et non État musulman.

Dans le dictionnaire de 1330 Islam n’apparaît comme mot, pas plus que dans le dictionnaire de 1170 de Chrétien de Troy.
http://www.atilf.fr/dmf

Islam apparaît pour la première fois dans la langue française pour désigner un État en 1697.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k82422h/f532.item

Cyclopædia, or, An universal dictionary of arts and sciences - London 1728 emploie bien le mot musulmanisme pour définir la religion et non Islam.

Ce film m’a mis mal à l’aise car il ne maitrisait pas les concepts.

Publié par Remy le 7 avril 2019

Il n’est pas tellement question de la lutte des classes mais bien plutôt de la lutte des croyances - ou pas - en ... Dieu.

De fait le film révèle qu’il est bien plus difficile voire stupide de refuser - par conviction, par principe politique, voire philosophique de croire en Dieu , en Allah ou en Yaveh, que d’accepter par sens d’ouverture et d’écoute les croyances des autres quelles qu’elles soient et donc la foi que peut avoir chacun de nous.

Paul - campé par Edouard Baer est un rockeur ultra anar, athée à un niveau tel qu’il insulte régulièrement le Pape (son tube ? ‘j’encule le Pape’ ... est vraiment brutal et insultant (que n’aurait on dit s’il avait dit cela sur Mahomet ou sur Moïse ? Mais insulter le leader des catholiques, ça oui c’est possible et il y va à fond les manettes). Et ça ne s’arrête pas là car il ‘chie aussi sur Mère Theresa’ etc ... je vais arrêter là car cela donne envie de gerber, pour être clair.
Sa violence anti cléricale est telle qu’elle en devient insupportable même à des SDF à qui son groupe force à écouter ses très piètres chansons sous le métro....
Mais surtout c’est à son fils qui ne cesse de demander pourquoi il ne croit en rien, que sa situation personnelle va vraiment basculer.
Et c’est toute la question du film.
Sa femme, Sofia (Leila Bekhti) au charme fou et à l’intelligence nettement plus évidente va le mettre en face de ses responsabilités.
Un film bien plus profond qu’il n’y parait.

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