Danse : tous les spectacles à Paris :
96 spectacles
Une nouvelle chorégraphie opposant l’humain à la machine, un Don Quichotte confronté au futur technologique, amoureux d’une intelligence artificielle qui règne sur l’humanité.
Une nouvelle chorégraphie opposant l’humain à la machine, un Don Quichotte confronté au futur technologique, amoureux d’une intelligence artificielle qui règne sur l’humanité.
La chorégraphe signe une pièce de groupe pour cinq interprètes féminines. Elle transpose sur scène l’effervescence et l’engagement d’un collectif de femmes guidé par la même énergie.
Paddy, vieil irlandais alcoolique propriétaire de son pub depuis des décennies, est sur le point de le léguer à son fils Diarmuid, fainéant et insouciant, qui préfère danser que servir les clients.
Pour conjurer le découragement et la détresse d’une ère post-Covid, les 10 interprètes inventent l’arrivée d’une nouvelle fièvre, une fièvre de danse.
Cette nouvelle création chorégraphique s’inspire de la célèbre partition des Quatre Saisons d’Antonio Vivaldi pour offrir un voyage dansé au cœur des cycles de la nature.
Deux corps s’accordent, s’interrogent comme autant de mots se conjuguent à l’occasion d’une rencontre. Les regards s’accrochent et ne se lâchent plus dans un tourbillon hypnotique.
Deux corps s’accordent, s’interrogent comme autant de mots se conjuguent à l’occasion d’une rencontre. Les regards s’accrochent et ne se lâchent plus dans un tourbillon hypnotique.
Le soir de Noël, la petite Marie reçoit de son oncle un casse-noisette. La nuit, les jouets commencent à s’animer, à bouger, la petite fille est entrainée dans un tourbillon d’aventures extraordinaires.
Des corps qui s’évitent, se bousculent, rebondissent pour montrer une société impitoyable avec les plus faibles. Ce huis clos à huit personnages suffit à dire la révolte ou la soumission inscrites dans les corps.
Sept danseurs emblématiques du collectif Artizans font revivre l’effervescence de leurs années 90 et 2000. En parallèle, Mounia Nassangar met en scène des histoires multiples aux vécus forts.
La chorégraphe belge, en duo avec un jeune danseur acrobate, revisite le répertoire de Jacques Brel.
Une création chorégraphique qui explore la perte et la résilience : un voyage lors duquel le corps exprime douleur, souvenirs et reconstruction, révélant la lumière qui renaît après la tempête.
L’adolescence fascine Julie Gouju. Elle l’aborde ici par le prisme de l’extase : y a-t-il des extases proprement juvéniles ? Quel rôle joue l’extase dans la construction de soi ?
Un diptyque chorégraphique au croisement de la danse et du cirque sur le lien entre l’humain et la nature.
La danse regroupe tous les spectacles chorégraphiés sur un rythme ou de la musique, qu'ils soient ballets classiques, danse contemporaine, danses du monde, traditionnelles, hip-hop jazz,…





