The French Dispatch

De Wes Anderson (2021)
Cinémas Comédie dramatique 1h43

Réalisateur : Wes Anderson
Principaux artistes : Bill Murray, Owen Wilson, Tilda Swinton, Benicio del Toro
Genre : Comédie dramatique
Nationalité : Etats-Unis, Allemagne
Durée : 1h43
Année : 2021
Date de sortie : 27 octobre 2021
Distributeur : The Walt Disney Company France

Présentation

Populaire journal originaire des États-Unis, The French Dispatch détient des bureaux dans la petite ville française d'Ennui-sur-Blasé, où Arthur Howitzer Jr, rédacteur en chef, dirige sa petite équipe de reporters qui se déplacent dans tout l'Hexagone à la recherche de scoops. Faute de potins, la gazette publie trois articles avec des sujets très éclectiques. Le premier est consacré à Moses Rosenthaler, un prisonnier au profil inquiétant mais qui possède un talent artistique indéniable. Le deuxième traite des événements tragiques de mai 1968. Enfin, le troisième porte sur l'art culinaire, un article qui a des airs de roman.

Avec son dixième film, The French Dispatch, Wes Anderson a fait son retour au Festival de Cannes 2020, huit ans après l'avoir ouvert avec Moonrise Kingdom. Comme à son habitude, le réalisateur américain a convié au casting des acteurs avec qui il a déjà tourné, notamment Edward Norton, Frances McDormand, Léa Seydoux, Mathieu Amalric ou encore Bill Murray, qui a joué dans neuf de ses films. Tourné à Angoulême, The French Dispatch voit également de nouveaux acteurs intégrer l'univers de Wes Anderson : Benicio Del Toro, Lyna Khoudri, Jeffrey Wright, Timothée Chalamet et le Français Félix Moati.

Casting

The French Dispatch : la critique

Le Musée animé de Wes Anderson

Il serait une fois un journal américain basé dans une petit ville française nommée Ennui-sur-Blasé. Le film en feuillèterait le dernier numéro.

Il y a un peu plus de 20 ans, Wes Anderson est arrivé dans le paysage cinématographique avec un univers déjà bien campé et parfaitement singulier. Depuis, de film en film, il n’a cessé d’affiner et de développer les différentes composantes de son style : une inscription très graphique des personnages dans les décors, un mélange de naïveté enfantine et de mélancolie plus adulte liée au temps qui passe, un tissu serré de références culturelles, dans ses bandes originales comme dans ses compositions visuelles...

Aujourd’hui, The French Dispatch constitue une sorte de synthèse de tout cela. Adoptant le parti pris d’un film dont les différentes parties correspondent aux rubriques d’un journal, Anderson s’offre une très grande liberté, et donc la possibilité d’une composition baroque, une immense tapisserie de motifs, de références, de micro-récits, de détails et de collections. Bien qu’étant lui-même un cinéaste américain vivant en France, Anderson ne chronique pas ici la réalité de son exil, mais le met en scène sur le terrain du fantasme culturel, en confrontant des stéréotypes de journalistes américains à des chromos typiquement français (Doisneau, la Nouvelle vague, 1968, les policiers à chapeau melon, etc.), comme on jouerait à la bataille avec des cartes issues de deux collections distinctes. Par ailleurs, bien qu’il soit un hommage aux grands « storytellers » du journalisme américain, The French Dispatch se présente beaucoup moins comme une histoire que comme une géographie, c’est-à-dire un espace mental, dans lequel nous sommes promenés comme des touristes sur un petit train.

L’Anderson World

Porté à un extrême niveau de perfection esthétique, l’univers du cinéaste semble ici se suffire à lui-même : on s’attachera beaucoup plus à ses performances picturales qu’aux histoires et aux personnages. Le casting, incroyablement prestigieux, évoque une armée de figurines luxueuses, qu’Anderson ferait évoluer dans des maisons de poupées, en improvisant d’improbables histoires. Le film est donc moins à prendre comme un (ou des) récit(s) que comme une sorte de gigantesque exposition vivante ou de parc d’attraction, où les tableaux s’enchaînent rapidement, avec une inventivité visuelle permanente, en jouant de toutes les ressources du cinéma pour que le spectacle reste constamment surprenant et vivant.

Derniers avis

Avis publié par Remy le 11 novembre 2021

The French Dispatch : c’est plutôt The French nightmare…
Une œuvre bi-cubique assez incompréhensible mais avec des passages parfois assez bons tout de même.

Avis publié par Garvey le 10 novembre 2021

Un film de Wes Anderson, c’est toujours pour moi une gourmandise sucrée que je déguste en prenant le temps. C’est délicieux !
Toujours d’une folle originalité et d’une beauté réinventée à chaque plan. Wes Anderson est un génie !

Avis publié par Didier le 4 novembre 2021

C'est comme un film à plusieurs tiroirs à la fois totalement indépendants les uns des autres et liés par un fil. Univers prenant et particulier. On passe un moment ailleurs dans un espace temps indéfini mais pourtant marqué. A voir si on accepte de se laisser porter sans s'accrocher à nos certitudes.

Avis publié par Muriel le 2 novembre 2021

Créatif, poétique, surprenant de seconde en seconde, inoubliable.

Avis publié par sonia le 2 novembre 2021

De ce pétulant camouflet trop attendu on ressort fort déçues.

Et puis d'abord... de quel pays nous parlent donc ces personnes ?
Au bout de 10 minutes, ma frenchytude m'a obligée à relocaliser la story dans une contrée purement fictionnelle et imaginaire, sans rapport aucun avec la France.

Sans être belles, elles sont foisonnantes, mais plus inspirées qu'inspirantes : les images déversent non-stop grandes références historiques ou pathétiques blagounettes dont l'abus lasse rapidement et suscite indifférence voire agacement.
On comprend de cet assaut esthétisant que la prod compte qu'on achète le film pour bien apprécier la richesse de Maître Anderson... wesh wesh mais là on a déjà un peu perdu 2 heures (qui semblent en durer 3), donc sans façon.

Seul point fort, l'excellente direction d'acteurs et plus précisément d'actrices, comme si Wes Anderson aussi découvrait que les personnages féminins peuvent être riches (comme on dit en France, tout arrive).

Paris 1,3
MK2 Beaubourg
50 rue Rambuteau
Paris 3e
VO
09:20 12:10 14:30 19:30
UGC Ciné Cité Les Halles
Forum des Halles, accès Porte du Jour, Place de la Rotonde
Paris 1er
VO
09:30 11:55 14:20 16:45 19:10 21:35
Paris 6
MK2 Odéon (côté St-Germain)
113 boulevard Saint-Germain
Paris 6e
VO (sous-titres français)
10:20 19:45 22:05
UGC Odéon
124 boulevard Saint-Germain
Paris 6e
VO
22:00
Paris 11
Majestic Bastille
4 boulevard Richard-Lenoir
Paris 11e
VO
16:50 19:15 21:40
Paris 13
MK2 Bibliothèque
128 avenue de France
Paris 13e
VO
13:00 15:25 17:45 20:00 22:15
Paris 14
Gaumont Parnasse
3 rue d'Odessa
Paris 14e
VO
10:20 12:50 15:20 17:50
Paris 18
Pathé Wepler
140 boulevard de Clichy
Paris 18e
VO
22:15
Studio 28
10 rue Tholozé
Paris 18e
VO
16:25
Paris 19
MK2 Quai de Seine
14 Quai de Seine
Paris 19e
VO
10:00 12:20 14:45 17:15 19:40 22:05
Banlieue 78
UGC Roxane
6 rue Saint-Simon
78000 Versailles
VO
21:10
Banlieue 92
L'Alcazar
1 rue de la Station
92600 Asnières-sur-Seine
VO
11:50
Banlieue 95
Centre des Arts d'Enghien-les-Bains
12 rue de la Libération
95880 Enghien-les-Bains
15:00
Paris 1,3
MK2 Beaubourg
50 rue Rambuteau
Paris 3e
VO
12:10 14:30 19:30
UGC Ciné Cité Les Halles
Forum des Halles, accès Porte du Jour, Place de la Rotonde
Paris 1er
VO
09:30 11:55 14:20 16:45 19:10 21:35
Paris 6
MK2 Odéon (côté St-Germain)
113 boulevard Saint-Germain
Paris 6e
VO (sous-titres français)
10:20 19:45 22:05
UGC Odéon
124 boulevard Saint-Germain
Paris 6e
VO
22:00
Paris 11
Majestic Bastille
4 boulevard Richard-Lenoir
Paris 11e
VO
16:50 19:15 21:40
Paris 13
MK2 Bibliothèque
128 avenue de France
Paris 13e
VO
13:00 15:25 17:45 20:00 22:15
Paris 14
Le Chaplin - Denfert
24 place Denfert-Rochereau
Paris 14e
VO
18:35
Gaumont Parnasse
3 rue d'Odessa
Paris 14e
VO
10:20 12:15 17:10
Paris 15
Le Chaplin - Saint-Lambert
6 rue Péclet
Paris 15e
VO
16:30
Paris 18
Pathé Wepler
140 boulevard de Clichy
Paris 18e
VO
22:20
Paris 19
MK2 Quai de Seine
14 Quai de Seine
Paris 19e
VO
12:20 14:45 17:15 19:40 22:05
Banlieue 78
UGC Roxane
6 rue Saint-Simon
78000 Versailles
VO
17:45
Banlieue 92
L'Alcazar
1 rue de la Station
92600 Asnières-sur-Seine
VO
12:30
Banlieue 93
Trianon
place Carnot
93230 Romainville
VO
20:30
Paris 1,3
MK2 Beaubourg
50 rue Rambuteau
Paris 3e
VO
12:10 14:30 19:30
UGC Ciné Cité Les Halles
Forum des Halles, accès Porte du Jour, Place de la Rotonde
Paris 1er
VO
09:30 11:55 14:20 16:45 19:10 21:35
Paris 6
MK2 Odéon (côté St-Germain)
113 boulevard Saint-Germain
Paris 6e
VO (sous-titres français)
10:20 19:45 22:05
UGC Odéon
124 boulevard Saint-Germain
Paris 6e
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22:00
Paris 11
Majestic Bastille
4 boulevard Richard-Lenoir
Paris 11e
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16:50
Paris 13
MK2 Bibliothèque
128 avenue de France
Paris 13e
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Paris 14
Gaumont Parnasse
3 rue d'Odessa
Paris 14e
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Paris 15
Le Chaplin - Saint-Lambert
6 rue Péclet
Paris 15e
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11:00 21:25
Paris 18
Pathé Wepler
140 boulevard de Clichy
Paris 18e
VO
22:20
Studio 28
10 rue Tholozé
Paris 18e
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21:05
Paris 19
MK2 Quai de Seine
14 Quai de Seine
Paris 19e
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Banlieue 78
UGC Roxane
6 rue Saint-Simon
78000 Versailles
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Banlieue 92
L'Alcazar
1 rue de la Station
92600 Asnières-sur-Seine
VO
12:30
Paris 6
Nouvel Odéon
6 rue de l'École-de-Médecine
Paris 6e
16:10 20:30
Paris 6
Nouvel Odéon
6 rue de l'École-de-Médecine
Paris 6e
18:10
Paris 6
Nouvel Odéon
6 rue de l'École-de-Médecine
Paris 6e
18:40
Paris 6
Nouvel Odéon
6 rue de l'École-de-Médecine
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Paris 6
Nouvel Odéon
6 rue de l'École-de-Médecine
Paris 6e
16:30

7 avis sur The French Dispatch

Avis publié par Remy le 11 novembre 2021

The French Dispatch : c’est plutôt The French nightmare…
Une œuvre bi-cubique assez incompréhensible mais avec des passages parfois assez bons tout de même.

Avis publié par Garvey le 10 novembre 2021

Un film de Wes Anderson, c’est toujours pour moi une gourmandise sucrée que je déguste en prenant le temps. C’est délicieux !
Toujours d’une folle originalité et d’une beauté réinventée à chaque plan. Wes Anderson est un génie !

Avis publié par Didier le 4 novembre 2021

C'est comme un film à plusieurs tiroirs à la fois totalement indépendants les uns des autres et liés par un fil. Univers prenant et particulier. On passe un moment ailleurs dans un espace temps indéfini mais pourtant marqué. A voir si on accepte de se laisser porter sans s'accrocher à nos certitudes.

Avis publié par Muriel le 2 novembre 2021

Créatif, poétique, surprenant de seconde en seconde, inoubliable.

Avis publié par sonia le 2 novembre 2021

De ce pétulant camouflet trop attendu on ressort fort déçues.

Et puis d'abord... de quel pays nous parlent donc ces personnes ?
Au bout de 10 minutes, ma frenchytude m'a obligée à relocaliser la story dans une contrée purement fictionnelle et imaginaire, sans rapport aucun avec la France.

Sans être belles, elles sont foisonnantes, mais plus inspirées qu'inspirantes : les images déversent non-stop grandes références historiques ou pathétiques blagounettes dont l'abus lasse rapidement et suscite indifférence voire agacement.
On comprend de cet assaut esthétisant que la prod compte qu'on achète le film pour bien apprécier la richesse de Maître Anderson... wesh wesh mais là on a déjà un peu perdu 2 heures (qui semblent en durer 3), donc sans façon.

Seul point fort, l'excellente direction d'acteurs et plus précisément d'actrices, comme si Wes Anderson aussi découvrait que les personnages féminins peuvent être riches (comme on dit en France, tout arrive).

Avis publié par Remy le 1er novembre 2021

Autant j’avais bien aimé THE GRAND BUDAPEST HOTEL, autant THE FRENCH DISPACH m’a déçu.
Intrigué par le titre, j’imaginais voir comment les américains, anglais et autres étrangers d’aujourd’hui pouvaient nous percevoir, nous français, à travers l’œil si créatif de Wes Anderson.
Après presque 2 heures de film : j’ai fini très embrouillé, je n’ai rien constaté en fait de bien compréhensible, ni intelligible ni même amusant et encore moins comique à quelques très rares exceptions près.
Cela ressemble plutôt à un méli-mélo de séquences graphiques davantage digne du travail vidéo d’un étudiant aux arts-deco passant son exam de fin d’année qu’à un vrai film aboutissant à un dénouement dramatique intéressant ou captivant.
Pour moi le film est « beau », mais complètement « raté », et même ennuyeux à la fin.
On admirera tout de même la plastique tout à fait remarquable du corps nu de Léa Seydoux et la prestation sympathique de Benicio Del Toro et de plusieurs autres acteurs bien méritants. J’ai juste envie de leur dire: « qu’est-ce que vous êtes allé faire dans cette galère ??? »

Avis publié par Isabelle le 30 octobre 2021

En plus d'être déjanté et médiocre, même s'il s agit d'une satire, témoigne d un profond mépris pour la France, son histoire et ses mœurs....!!!

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