Palmarès de la 31ᵉ cérémonie des Lumières de la presse internationale
La 31e édition des prix Lumières a eu lieu le 18 janvier 2026 à l'Institut du monde arabe. Si L'Étranger de François Ozon a remporté le prix Lumières du Meilleur film, le palmarès est relativement équilibré entre les différents favoris.
Lançant la saison des récompenses cinématographiques, la cérémonie distingue les meilleurs films et talents du septième art français choisis par les membres de l’Académie des Lumières, qui regroupe environ 110 correspondants de la presse internationale issus de 36 pays (sur le modèle des Golden Globes américains). L'académie est présidée depuis 2026 par la journaliste, consultante et programmatrice Barbara Lorey de Lacharrière.
Depuis 1995 et leur création par Daniel Toscan du Plantier et Edward Behr, la cérémonie se déroule quelques semaines avant celle des César (qui aura lieu le 26 février 2026).
Le palmarès complet de la 31e cérémonie des Lumières
Meilleur film
• L'Étranger de François Ozon
Meilleure mise en scène
• Richard Linklater pour Nouvelle Vague
Meilleur scénario
• Stéphane Demoustier pour L’Inconnu de la Grande Arche
Meilleur documentaire
• Put Your Soul on Your Hand and Walk de Sepideh Farsi
Meilleur film d'animation
• Arco de Ugo Bienvenu
Meilleure actrice
• Léa Drucker dans Dossier 137
Meilleur acteur
• Benjamin Voisin dans L'Étranger
Révélation féminine
• Nadia Melliti dans La Petite Dernière
Révélation masculine
• Guillaume Marbeck dans Nouvelle Vague
Meilleur premier film
• Nino de Pauline Loquès
Meilleure coproduction internationale
• L’Agent secret de Kleber Mendonça Filho
Meilleure image
• Manuel Dacosse pour L'Étranger
Meilleure musique
• Warren Ellis, Dom La Nena et Rosemary Standley pour Le Chant des forêts
Partager cet article sur :
Nos derniers articles
Nominations, favoris, organisation, diffusion télévisée... : tout savoir sur la 51e cérémonie des César du cinéma qui se déroulera le 26 février 2026.
Récompensant depuis 2018 un film réalisé par une femme et de production majoritaire française, le Prix Alice Guy sera remis fin février à l'issue d'un choix effectué par un jury paritaire.
Tête de proue du cinéma indépendant américain, Kelly Reichardt revisite le film de braquage. Elle subvertit les codes du genre et en éconduit les clichés, optant pour un autre geste, celui du dépouillement. Une réussite.
Après l'imposture littéraire d'Un homme idéal et la paranoïa de Boîte noire, Yann Gozlan retrouve Pierre Niney pour prolonger cette « trilogie du contrôle ». Avec Gourou, il s'attaque à une fiction plus insaisissable encore : celle du soi, promue, vendue et ingérée par une société obsédée par le bien-être.





